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Comment différencier un boss d’un leader ?

Désolé pour la longue absence, mais c’était pas mal le rush au niveau pro et perso (que voulez-vous, il y a des périodes comme-ça). Et je m’excuse aussi pour l’indisponibilité du blog il y a 2 jours.

Que l’on travaille en agence ou chez l’annonceur, on peut facilement définir la tendance de son boss. Pour ceux et celles qui ne sont pas encore sûr, voici une petite illustration explicative :

boss-vs-leader

Comment vos collègues vous perçoivent-ils en tant que SEO in-House ?

SEO-perception-in-house-au-travailÊtre un SEO in-house, croyez-moi, c’est quelque chose. Le but de ce post n’est pas de comparer in-house à agence web ou indépendant mais tout simplement de revenir sur le SEO in House en entreprise.

J’ai travaillé en agence mais au final, j’ai toujours préféré travailler chez le client pour plusieurs raisons : proximité avec les équipes, meilleure connaissance du produit et de son évolution et possibilité de repousser les limites de ce qu’on peut faire au niveau SEO.

Ce qui va suivre ci-dessous repose sur mes 6 dernières années d’expérience en tant qu’ in house SEO.

1. D’abord, faites en sorte que les autres comprennent ce que vous faites

Avant même d’entrer dans la perception d’autrui, mon premier objectif, lorsque je démarre chez un nouveau client est de faire en sorte que tout le monde comprenne parfaitement ce que je fais et à quoi je sers dans la boîte.

Ça peut paraître anodin mais croyez-moi, c’est fichtrement utile, surtout lorsque vous êtes le seul SEO in-House et que vous venez d’arriver. A ce moment-là, les gens commenceront déjà à vous percevoir en tant qu’individu mais à cette étape, vous aurez du mal à savoir comment ils vous perçoivent vraiment mais ils auront un premier apriori.

2. Tentez d’avoir des retours sur la perception des autre collaborateurs

 a. Le mec qui fait des trucs qui marchent

C’est le commentaire à double tranchant. Déjà, parce que ça vous dire que quelqu’un vous surveille de haut et sait que tout ce que vous faites, c’est du bon et ça marche. Mais d’un autre côté, vous pensez que la personne ne comprend pas trop ce que vous faites.

Indice : ce genre de perception vient souvent d’une personne de la haute direction nouvellement arrivée dans l’entreprise.

 b. Le compétent chiant et pointilleux

Peut-être que les référenceurs n’osent pas se l’avouer mais quand vous voulez être un bon référenceur, vous devez obligatoirement être chiant et pointilleux.

Chiant dans le sens ou vous allez souvent pinailler sur des petits détails pour être sur que votre projet soit le + possible SEO friendly. Parfois, ce genre de détails est dur à cerner côté client ou analyse et il est donc nécessaire de leur expliquer tout l’intérêt de la chose.

Pointilleux parce qu’avec tous les changements qui se passent sur vos sites clients, vous avez intérêt à être au top de la surveillance sinon vous risquez gros et donc vous allez devoir donner votre feedback sur la moindre petite modification, si celle-ci impacte votre travail.

« Promis, on ne change rien, le système de liens relatifs va toujours exister mais on passe par le service XY« . Traduisez par-là que « le système de liens relatifs crawlables va disparaître et à la place on prend un truc en javascript imbuvable par les moteurs« . Désolé, mais côté SEO, c’est non pour les raisons A, B et C.

 c. Le porteur de mauvaises nouvelles

Généralement, ceux ou celles qui vous perçoivent comme ça utilisent une mécanique de travail peu adaptée à la gestion de projet web et surtout, à la priorisation des expertises. A moins que vous ne fichiez rien à votre poste (et à ce moment-là, c’est encore un miracle que vous ayez un travail), ce genre de perception résulte d’une mauvaise organisation dans la gestion de projet.

« Et voilà, il nous annonce encore qu’on va perde 12% de trafic SEO. A chaque fois, c’est pareil ».

En réalité, si la cliente avait par exemple demandé l’avis au référenceur avant de supprimer une sous-section du site, des recommandations auraient pu être faites concernant cette décision, afin d’anticiper les éventuelles conséquences.

Mais si l’analyse, la gestion de projet ou les clients vous « by pass » à chaque fois pour les décisions web, c’est sûr que ça ne risque pas d’être la joie côté SEO.

 d. Le mec gentil qui trouve les mots-clés et me fait mes rapports

Si vous avez bien présenté votre rôle à toutes les équipes de l’entreprise avec lesquelles vous travaillez, cette perception est problématique. Soit vous avez vraiment mal communiqué sur votre poste, soit certains esprits refusent de prendre le temps de chercher la ressource adéquat pour les interrogations spécifiques.

3. Que faire d’autre pour avoir une meilleure réalité sur le « comment les autres vous considèrent » ?

  • Organisez des lunch & learn : partagez vos connaissances hors projet durant un lunch d’équipe et observez attentivement les comportements : intrigué ? Blasé ? Intéressé ?
  • Participez au 5@7 de votre entreprise : attention, n’y allez pas pour ça, il faut quand même que ça reste plaisant de faire un petit 5@7 avec les collaborateurs de votre entreprise. Mais c’est un autre moyen de découvrir davantage la perception des gens envers vous.
  • Analysez votre présence « en ligne » : attention, je ne parle pas ici du nombre de fois ou votre tête apparaît dans Google Images. Analysez plutôt l’évolution de votre présence dans les mails au travail. Est-ce qu’on vous inclue plus dans les projets ? Au bon moment ? Les gens ont-il hâte d’avoir votre retour ? Êtes-vous souvent en copie dans la création de ticket pour les changements relatifs au site ?
  • Montez un projet d’équipe : imaginez à un projet bénéfique pour l’entreprise que vous pourriez piloter avec une équipe. Parlez-en à vos collègues et à votre boss. Sont-ils partants ? Avez-vous l’impression qu’ils peuvent vous faire confiance ? Ca vous donne également pas mal de billes sur la façon dont les autres peuvent vous percevoir.

Pour ma part, j’ai eu beaucoup de retours positifs par rapport à ces questions dans mon travail et honnêtement, j’en suis bien content. La confiance est quelque chose qui se travaille et se gagne avec le temps, l’expérience, les compétences et la disponibilité.

J’espère que cet article pourra vous aider à détecter plus facilement les signaux que les gens vous envoient sur la façon dont ils vous perçoivent.

C’est souvent dur au début d’accepter la perception qu’ont les autres à votre égard, mais avec le temps, ça vous apprend beaucoup de choses, ça permet de corriger certains points et surtout, vous êtes en bonne position pour définir vos forces et vos faiblesse.

L’authorship n’améliore pas le taux de clics dans la recherche organique

Derrière ce titre un peu provocateur, mon but est de faire un point concret et réel sur l’implantation des data liées à l’authorship… De la bullshit mon titre ? Pas tant que ça en fait.

Ce qui va suivre n’engage que moi et résulte d’une analyse menée au cours des derniers mois

Un petit retour aux sources avec Author rank et Authorship ?

Commençons avec cette histoire d’Author rank qui a remué terre et ciel lorsqu’Eric Schmidt l’a annoncé publiquement en février 2013. L’author rank est une méthode d’analyse générant un score qui existait déjà bien avant cette annonce chez Google. Voici quelques uns des critères pris en compte :

  • La reconnaissance d’un champ de données UGC d’un document produit par l’utilisateur.
  • Le calcul d’un facteur de qualité globale pour le document web .
  • Le calcul d’un rang « auteur » pour un champ de données spécifique
  • La génération d’une note pour le champ UGC en se basant sur le contenu du champ auteur et la qualité du document web.
  • Fournir un résultat dans les moteurs incluant le contenu du champ auteur avec un classement qui se base sur la productivité de l’auteur ainsi que les emplacements web où il a publié du contenu (écrire un article économique sur LeMonde.fr doit avoir plus de poids que sur le blogdegerard.biz).

L’Authorship est quant à lui la simple association d’un contenu au profil de son auteur, profil qui est bien évidemment sur Google plus. Cela permet au final de vérifier la paternité d’un contenu.

Pourquoi nous dit-on que les snippets d’auteurs vont accroître le taux de clics ?

En faisant cela, je jette la pierre à certains référenceurs mais il faut bien l’avouer. L’authorship permet de confirmer la paternité d’un contenu mais n’est certainement pas systématiquement associé à une hausse du taux de clics.

D’abord, je n’ai pas réussi à trouver une vraie analyse me démontrant les bienfaits de l’authorship sur le CTR. De mon point de vue perso, j’ai bien eu quelques changements sur certains articles de mes clients, mais ce n’est pas systématique.

Pire encore avec le temps, il y a même des contre-exemples permettant de voir qu’il est inutile de faire de l’authorship dans certains cas. En effet, mettre de l’authorship sur un service me semble un peu inutile, surtout si ce service concurrence déjà un outil propre au moteur.

Sur la requête meteo Bologna, je trouve clairement que le snippet dû à l’authorship résulte d’une mauvaise analyse du besoin. Ce n’est pas parce que je vois la tête de ce « gus » que la météo sera plus fiable sur sa page.

Pas mal de gens disent sur leur blog qu’il faut absolument mettre de l’authorship pour augmenter le CTR. A mon avis, cette pensée est erronné.

Je pense qu’il faut d’abord se dire : vu mon site web, ai-je intérêt à confirmer la paternité de mon contenu auprès de Google ? Si j’ai un site d’actualités, de conseils éditoriaux ou encore un blog personnel, oui.

Vous produisez vos contenus, vous faites travailler vos méninges pour écrire des beaux articles (si possible sans fautes) et c’est important pour vous de montrer patte blanche à Google en matière de paternité de contenu… Surtout si un pourri aspire tout le contenu de votre site.

En revanche, votre site parle de météo, vous avez développé un moteur tout nouveau ou un service ? A ce moment, forcer l’authorship dans les résultats risque d’être pas mal incohérent. Confirmer la paternité de ses contenus éditoriaux, oui.

Mais si quelqu’un vous pique une idée, c’est pas un snippet Google Author qui va vous sauver la peau des fesses et encore moins augmenter le CTR sur le résultat.

Penser au long terme

Néanmoins, il y a une raison qui me pousse toujours de mon côté à appliquer rapidement  des microdata à mes contenus web s’ils correspondent, pour une simple et bonne raison : penser au long terme et à ce que les moteurs vont faire avec ces données interprétées.

Avec le temps, que ça soit de l’authorship, de la recette ou toute autre forme de microdata, ça va permettre à Google d’afficher le contenu web dans plusieurs plateformes qui appartiennent/appartiendront au moteur.

Un exemple tout bête ? Google Actualités ? Votre contenu est une nouvelle ? Cool, vous pouvez apparaître dans la recherche Google web, Blogs et News.

Comment Google peut me féliciter pour mon travail ?

Que ce soit pour l’Author Rank ou l’Authorship, Google a sans doute plusieurs critères à disposition pour juger la qualité de votre création, dont entre autre :

  • La fréquence de création de contenus de l’auteur
  • Les emplacements web où l’auteur rédige des contenus
  • Le nombre et évolution des commentaires
  • La qualité de rédaction
  • Le partage du contenu via les réseaux sociaux
  • La qualité du profil Google Plus

En conclusion

L’authorship est, selon moi, important si une des 2 conditions suivantes est remplie :

  • Renforcer le niveau de confiance auprès de votre lectorat
  • Confirmer la paternité de vos contenus web auprès du numéro 1 des moteurs de recherche dans le monde.

En revanche, dire que l’on va faire de l’authorship pour augmenter le CTR et donc automatiquement l’Author rank me paraît être une belle aberration.

Certes, l’authorship peut augmenter le CTR sur votre résultat (merci les rich snippets) mais c’est vraiment loin, très loin d’être systématique selon les circonstances et surtout, le CTR ne doit pas être la raison de mise en place de l’authorship. Ne comparons pas une donné à un être humain.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Arrêtez d’indexer les environnements de préprod

S’il y a bien une erreur stupide mais qui est constamment répétée sur la plupart de mes sites clients, c’est l’indexation des environnements de préprod. Vous savez, les fameux staging.monsite.com ou encore prd.monsite.com, sans compter le célèbre preprod.monsite.com.

Comme moi, malgré de précieuses recommandations auprès des équipes techniques/gestion de projet, vous avez vécu ce problème lorsque le chef de projet vous dit que l’environnement de préprod est accessible sans mot de passe et depuis l’IP de l’entreprise.

Et comme moi, vous vous êtes aperçu qu’il ne savait pas vraiment de quoi il parlait puisque l’URL était accessible de partout… Bref !

Il existe 3 façons efficaces de ne pas indexer votre environnement de préprod.

1) Restriction par user/mot de passe

Le plus efficace, contre tout type d’accès. Faites en sorte que l’accès à la préprod nécessite de remplir un champ avec un nom d’utilisateur et un mot de passe. Dès que c’est entré, le site s’affiche. De cette façon, aucun risque que Google crawle et indexe la duplication.

2) Restriction de l’adresse IP

Autre moyen possible, restreindre l’accès par adresse IP. En mettant uniquement l’IP de votre entreprise, le site sera accessible seulement depuis les machines qui ont cette ip. Pas de risque à ce que Google vous indexe également, mais pensez à vérifier que la restriction est bien appliquée à une seule IP… J’ai déjà vu des surprises.

3) Ajout d’une meta robot

Vous vous fichez que n’importe qui puisse voir la préprod et que les moteurs passent dessus ? Soit, mais pensez à mettre au moins des balises pour restreindre l’accès aux robots :

<meta name= »robots » content= »noindex, nofollow »>

De cette façon, on interdit aux moteurs de suivre et indexer la page dans les résultats de recherche. La meta tag permet de le faire efficacement. Truc pratique, ça vous permettra de vérifier quelques points directement en ligne, comme par exemple la validation de l’implantation de microdata à grande échelle.

Le truc qui ne fonctionne pas : le fichier robots.txt

En revanche, ne comptez pas sur votre fichier robots.txt pour interdire l’accès de votre préprod aux moteurs.

User-agent:*
Disallow: /

Google va quand même indexer vos pages et ça va être… Sale. Bref, laissez tomber le fichier robots.txt si c’est pour éradiquer la préprod des résultats des moteurs.

Si vous me lisez régulièrement, n’hésitez pas  replonger la tête dans les contenus du blog relatifs au fichier robots.txt. Vous connaissez l’efficacité de ce fichier, non ? Bref, ce rappel, bien qu’un peu « SEO beginner » m’a paru nécessaire car j’ai encore vécu récemment ce genre de souci pour l’un de mes clients.

Pourquoi je vous dis tout ça ?

A votre avis, qui se charge de lister les URL indexées de la préprod pour les faire rediriger par la suite en 301… ? C’est bibi ! Mais plus sérieusement, c’est surtout du temps et de l’argent perdus inutilement pour vous, comme pour le client. Pensez à mettre votre spécialiste SEO au tout début du projet.

La grammaire et l’orthographe hors ligne, sur le web et dans les emails

Savoir parler français est une chose. Savoir utiliser correctement la grammaire à l’écrit en est une autre. Je souhaite aborder le sujet aujourd’hui car je tombe trop souvent sur des messages provenant de personnes qui n’ont que faire de la grammaire et de l’orthographe.

Récemment, je suis tombé sur beaucoup trop d’exemples qui m’ont donné l’envie de faire un petit coup de gueule en ligne.

Relis ton mail avant de l’envoyer

La première position du top 3 en grammaire horrible est occupée par les mails. Je peux comprendre les fautes de français lorsqu’il ne s’agit pas de sa langue natale ou habituelle (je fais bien des fautes d’anglais de temps en temps). Mais lorsque ça provient d’une personne 100% francophone qui défend fermement l’utilisation du français, c’est assez foireux…

Vous, je ne sais pas, mais pour ma part, lorsque je reçois un mail truffé de fautes de grammaire/orthographe, la personne en face est déjà en train de perdre de la crédibilité à mes yeux. Je me demande parfois si elle a relu son message avant de l’envoyer ou si elle tape sur le clavier les yeux fermés avec un envoi automatique si aucune touche n’est pressée dans les 5 secondes.

Bref, relisez vos mails, assurez-vous de placer la ponctuation au bon endroit et ne mettez pas des majuscules partout !

Écris proprement dans les pages de ton site web

Une bonne utilisation de la langue française, notamment sur un site web, augmente la crédibilité de l’auteur du message. Malheureusement, on trouve encore trop d’adorateurs du langage texto ou « skybloguien » (ceux et celles qui me lisent depuis longtemps connaissent mon amour pour les skyblogs).

Côté SEO, on sait déjà que Google reconnaît les fautes d’orthographes. Je vais peut-être exagérer un peu mais au lieu de créer des pandas et des pingouins virtuels, une bonne pénalité sur un site rempli de fautes serait la bienvenue.

Après tout, la bonne utilisation de l’orthographe/grammaire renforce la crédibilité d’une page dans les résultats de recherche. Qui sait, avec le temps, peut-être que ça deviendra un critère de ranking pur et dur.

En attendant, avec l’implantation des microdata liés aux auteurs, on s’en va déjà dans la bonne direction. En effet, l’auteur qui fait une faute par ligne sur son blog ne sera peut-être pas si fier de montrer sa face à tout le monde sur le web.

Fais attention à ton français, même à l’écrit « offline »

Il s’agit probablement du dernier cas qui m’a donné l’envie d’écrire ce billet. En l’espace de deux jours, je suis tombé sur 2 énormes fautes de français. D’abord, sur mon paquet de céréales (« Les céréales vous apportent l’apports nécessaires en... ») et enfin à l’étage de mon bureau, sur un grand message papier destiné aux employés (« Nous sommes déménagés au » et « Ne pas utiliser – Ces stations seront démonter« ). Aoutch, ça fait mal aux yeux !

Certains diront que je suis trop sévère, d’autres pas. En tout cas, c’est vraiment désagréable de devoir se taper des fautes énormes chaque jour devant les yeux.

Pense à l’impact que cela peut avoir sur ta carrière professionnelle

Ce qui va suivre ici n’engage que moi. Si vous êtes soigneux en orthographe/grammaire, c’est que :

  • Vous avez a le souci du détail, que ce soit pour démontrer votre crédibilité, votre productivité ou encore l’efficacité de vos analyses.
  • Vous avez un esprit critique. Avoir les réflexes nécessaires pour bien structurer ses phrases est un signe positif pour l’analyse et l’explication de problèmes complexes.
  • Vous êtes souvent reconnu pour votre valeur ajoutée dans votre environnement de travail (à moins d’être un poète qui n’en fiche pas une mais je n’en connais pas autour de moi).

Pour faire simple, j’ai envie de vous conseiller de soigner votre orthographe pour développer votre business, quel qu’il soit. A quand les primes de salaires pour une année sans faute ? :)

Google n’est pas encore à l’aise avec les block links HTML 5

La semaine dernière, j’avais posé une question sur le forum Google Webmaster Central concernant la capacité d’interprétation des « block links », fonctionnalité dorénavant permise et valide HTML 5.

Pour rappel, cette fonctionnalité permet d’alléger le code et d’éviter de dupliquer les mêmes liens pour un élément. En gros, au lieu d’avoir un élément sur le titre, puis un autre sur l’image et enfin un autre sur le texte, vous pouvez tout mettre dans un gros a href.

Exemple :

<div class="story">
<h3><a href="story1.html">A Good day to die hard est une daube sans nom</a></h3>
<p><a href="story1.html"><img src="diehard5.jpg" alt="l'avis complet die hard5" />Le dernier Die Hard sorti au cinéma est complètement pourri pour un grand nombre de raisons.</a></p>
<p><a href="story1.html">En savoir plus</a></p>
</div>

Deviendrait alors

<article>
<a href="story1.html">
<h3>A Good day to die hard est une daube sans nom</h3>
<p><img src="diehard5.jpg" alt="l'avis complet die hard5">Le dernier Die Hard sorti au cinéma est complètement pourri pour un grand nombre de raisons.</p>
<p>En savoir plus</p>
</a>
</article>

En clair, il y a moins de code, moins de répétition et c’est parfaitement valide W3C. Si ça ne choquera pas les webmasters, je pense que certains référenceurs ont déjà dû bondir sur leur siège.

Mon doute venait du fait qu’en faisant ce genre de lien, on complique juste la tâche au moteur d’un point de vue sémantique car dans un même lien, on trouve toute sorte d’éléments. De plus, on transforme alors des pages de contenus en ferme de gros liens, ce qui ne laisse présager rien de bon côté qualité.

Bref, je n’aimais pas trop ça.

Un mec de chez Google a eu la gentillesse de me répondre dans les 24h suivantes :

Hi Ramenos

That usage would be fine with us – we’d still pick up the link, and would be able to associate your text as an anchor with that. We’re pretty flexible with parsing HTML, so you could probably even use this with HTML4. That said, the clearer you make your anchor text, the easier it is for us to understand the context of the link, so I wouldn’t necessarily always use a whole paragraph as the anchor for all of your internal links.

Cheers
John

En clair, ce genre de pratique ne mène nullement à une pénalité mais plus l’ancre texte sera simple à déchiffrer, plus le travail de Google en sera facilitée.

De ce que je comprends, c’est que Google, même s’il aime le HTML 5, reste un moteur et certaines fonctions de la dernière version d’HTML sont encore loin d’être appréciées à leur juste valeur. J’ai l’impression que c’est encore trop tôt de ce côté-là.

De ce fait, je vais m’en tenir à la bonne vieille méthode, d’autant plus que dans mon cas, le bloc de liens contiendrait des infos très similaires, ce qui risquerait d’avoir un effet polluant. Peut-être que je m’inquiète pour rien mais pour mon client (et surtout ce client), je ne préfère pas prendre ce risque maintenant.

Si vous avez testé, je veux bien votre retour d’expérience :).