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Internet, les connexions et le web

Google Flights : trouve rapidement ton billet d’avion

avion-google-flights-exploreLancé pendant longtemps en version betâ, la mention a disparu depuis quelques temps et Flights et dorénavant disponible normalement. Voyageant de temps en temps, j’ai pour habitude d’utiliser les excellents Skyscanner et Kayak.

Une interface minimaliste

Si on a l’habitude d’utiliser le moteur, il faut savoir que Flights ne va pas bouleverser vos habitudes, loin de là. L’outil dispose d’un design réduit au minimum et l’ensemble reste facile à utiliser.

Vous entrez votre destination et vos dates de départ et l’outil affiche instantanément les différents résultats. Ceux-ci s’actualisent automatiquement à chaque fois qu’un paramètre est modifié. Question rapidité, c’est efficace !

Les options disponibles essentielles sont présentes, à savoir le choix d’une ou plusieurs escales, le prix, la compagnie et la durée des vols. On peut également choisir les heures de décollage, voire même la/les villes par lesquelles on accepte de passer pour son/ses escale(s). Ça peut être pratique si on a l’habitude de voyager souvent et que l’on connaît les aéroports où le transit s’effectue sans problème.

Une fois la liste affichée avec des beaux prix approximatifs en vert, sélectionnez un vol d’aller. Petit chargement AJAX et hop, vous n’avez plus qu’à choisir le vol retour. Entendez bien que le nombre de clics requis pour avoir un aperçu du vol reste tout de même réduit par rapport à un Skyscanner ou Kayak.

Puis à la fin, Google vous affiche le prix avec les différents sites où acheter votre billet, voire même quelques indications sur le prix supplémentaire des bagages s’il existe. Le tout est assez intuitif et chaque étape apparaît au fur et à mesure qu’on avance dans ses choix, de manière très fluide.

Une option alternative pour l’indécis

L’autre option un peu plus fun est Explore Flights. Vous avez 5 ou 10 jours mais vous ne savez pas ou partir ? Google va vous faire des suggestions avec les bons deals au niveau des billets.

Entrez votre ville de départ et le continent d’arrivé et vous aurez une petite liste sympathique de vols proposés avec le prix affiché/jour pour choisir une date plus intéressante.

Enfin, depuis l’accueil de Google Flights, vous pouvez voir la carte du monde avec le nom des villes et le prix moyen des billets pour s’y rendre. Pratique pour trouver une éventuelle opportunité, même si Skyscanner fait déjà ça très bien aussi.

Google-flights-map

Où pourrais-je bien partir… ?

Une troisième option pour comparer les billets d’avion

A ce jour en février 2013, je considère que Google Flights a atteint une maturité suffisante pour s’ajouter en tant que 3ème comparateur de prix de billets d’avion. L’interface répond bien, il n’y a plus de bug à l’écran et le choix est le même que sur les autres services (pas plus mais pas moins).

Certains diront que Google est encore en train de dévorer des services existants, ce qui n’est pas faux. Néanmoins, Kayak et Skyscanner ont un avantage non-négligeable comparé à Google Flights : une application mobile disponible, gratuite et qui marche plutôt bien.

Have fun et bon voyage !

BlackMelon – Lancement de la beta

Blackmelon – C’est le nom d’un nouveau projet d’aide à l’achat de produits high tech que je lance avec mon ami Spamy. Après plusieurs mois de développement et de réflexions, Black-Melon sort la tête de l’eau pour s’afficher comme un site ayant pour objectif de vous aider à choisir rapidement et facilement vos produits technologiques.

Si nous vous proposons cette première version du site (appelons là v0.5), un petit historique s’impose sur Black-Melon.

A l’origine, j’avais imaginé le nom Black-Melon il y a près de 6 ans pour lancer un petit blog de musique électronique. Puis, au fil du temps et en parlant avec mes connaissances, amis et famille, j’ai fini par déboucher sur une problématique bien connue de tout enfant « geek » ou « technophile » : « comment faire pour aider facilement et rapidement ses amis, sa famille et les amis de sa famille à choisir leur matos technologique ? »

A ce jour, il existe énormément de sites comparatifs de matériel technologique, tous plus complets les uns que les autres. Sauf que nos familles et amis n’ont généralement pas le temps de :

  • S’intéresser en détail aux nouvelles technologies.
  • Lire les tests de produits.
  • Comparer  un produit aux autres de sa catégorie et donc prendre une décision sans se faire influencer par un vendeur de grandes surfaces qui ne vous proposera pas forcément ce qui se fait mieux dans le domaine.
  • D’aller regarder un par un les modèles dans un magasin spécialisé (Fnac ou autres…).

Nous avons donc travaillé sur cette problématique pour au final :

  • Proposer une solution simple pour tout internaute.
  • Limiter la perte de temps au minimum pour l’utilisateur.
  • Partager notre intérêt pour les nouvelles technologies…
  • … Et en faire profiter le public.
  • Proposer une solution facilement partageable (RSS, Facebook, Twitter…).
  • Aider le consommateur a trouvé la place la moins cher pour acheter son produit (à venir).
  • Eviter de lui faire perdre son temps dans la lecture de tests et comparatifs.
  • Faire vivre un projet issu d’un ressenti personnel.

Si nous sommes 2 à travailler sur le projet, je tiens à remercier Chloé qui s’est chargée de la réalisation du design du site.

Ainsi, cette première version du site, encore imparfaite, vous propose donc un choix de catégories de produits avec pour chacune d’elle un et un seul produit recommandé.

Selon le type de produit, nous avons choisi de proposer des appareils et gadgets que nous qualifions comme très fiables et répondant parfaitement aux besoins. La partie Lifestyle est peut-être un peu « too much » mais ça nous faisait plaisir de partager notre avis sur les produits de cette catégorie également :).

Nous avons hésité à sortir Lifestyle car elle touche à un domaine très personnel...

Bien sur, avec le temps, d’autres produits viendront remplacer ceux qui sont en ligne mais un historique des produits choisis est conservé. En effet, on considère que la plupart des utilisateurs auront envie de s’acheter un excellent produit d’occasion… De ce fait, pourquoi ne pas taper dans les anciens produits sélectionnés. Avec le temps, ils seront ainsi tous conservés dans une liste de résultats, là aussi, facilement accessible et lisible.

Quoiqu’il en soit, comme vous l’aurez compris, notre objectif principal est que les utilisateurs passent par le site pour trouver rapidement quel produit acheter pour tel catégorie. Pas d’inquiétude à avoir sur les produits sélectionnés, ils sont strictement affichés à partir de nos choix personnels :).

Ainsi, si vous même ou votre entourage cherchez un site référent pour savoir quel produit acheter dans tel catégorie sans passer des heures à comparer, lire, évaluer, nous espérons que vous leur recommanderez Black Melon. Le site étant encore en version beta, certaines fonctionnalités sont manquantes et arriveront prochainement.

On aurait pu choisir d’attendre d’avoir une version finale pour parler de ce projet mais il m’a semblé plus intéressant de vous le présenter, bloc par bloc. Nous sommes ouverts à toute remarque ou suggestion, n’hésitez pas à communiquer via le formulaire de contact dédié.

 

Usabilité web : un bel article à lire et 6 points à retenir

Avec ce titre, on s’éloigne un peu du SEO et pourtant… Pas tant que ça !

J’ai récemment pu lire un excellent article sur l’usabilité (usability in english) que je souhaiterais partager avec vous. Pour faire une synthèse, l’auteur exprime sa vision des choses à travers 6 grands principes et j’ai particulièrement aimé son objectivité et surtout les exemples qu’il a pris pour argumenter ses dires. C’est une bonne piqure de rappel et c’est bien écrit.

Petite synthèse des idées abordées dans son article :

  • Trouver son chemin : que ce soit pour s’inscrire à une newsletter ou se rendre à l’hôtel dans une ville que vous ne connaissez pas, le principe reste le même : orientation, décision de la route à suivre, monitoring de cette route et reconnaissance de la destination finale.
  • Flexibilité : des produits flexibles, oui ! Mais attention à ne pas transformer cette flexibilité en complexité…
  • Faire le ménage dans les ordures : ma traduction est un peu poussive mais grosso modo, cela se rapporte au type et à la qualité des informations. L’exemple le plus commun se retrouve souvent dans les formulaires. Plus je demande de l’info à mon utilisateur, moins j’ai de chance que ça transforme (surtout si l’aspect du formulaire ne donne pas envie et qu’il y a 100 choses demandées).
  • Performance : si le moteur de votre application/site sait compléter sans problème chaque tâche qui le concerne, ça ne pourra être que positif. C’est triste à dire, mais je travaille encore pour des sites dont la plupart des pages sont « très longues » à charger… *sigh*
  • Visibilité : l’auteur revient ici sur la clareté et la lisibilité de l’information. J’aime bien l’exemple qu’il a choisi :).
  • La combinaison des informations affichées : savoir lire l’information à plusieurs dimensions.
  • Accessibilité & Simplicité : le grand principe bien connu. Tout le monde doit pouvoir utiliser votre produit. Là aussi, j’ai bien aimé l’exemple qu’il a choisi.
  • Le droit à l’erreur : l’utilisateur peut se tromper, faire une mauvaise action et il ne doit pas être puni pour ça. En clair, attention aux réaction de votre site/appli selon les actions effectuées par votre utilisateur.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article Usability dans son intégralité !

Web emploi – Comment trouver un job au Canada ?

L’Amérique du Nord est un marché plus jeune, plus dynamique mais surtout plus ouvert que la France. En revanche, les différences de culture sont importantes avec l’Europe, notamment au niveau professionnel. Je vous propose un petit guide concret pour vous aider dans votre recherche d’emploi, si l’envie vous prend un jour de venir ici.

REDIGER VOTRE CV CANADIEN ET PROFIL LINKEDIN

Première étape avant toute recherche, vous vous devez d’avoir une feuille d’identité qui vous représente et décrit vos compétences et expériences. Travaillant dans le domaine du web, il est inconcevable de ne pas avoir de profil Linkedin au Québec. La plupart des recruteurs que j’ai rencontré imprimaient mon profil linkedin en anglais/français et se basaient dessus lors des entretiens.

Quant au CV, il diffère de la France. Pensez à faire ressortir votre profil psychologique. Les canadiens attachent beaucoup d’attention au savoir-être, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose. Pensez aussi à traduire vos intitulés de diplômes. Par exemple, un « bts informatique de gestion » s’appelle ici un « baccalauréat en informatique« .

Enfin, et c’est sans doute le plus gros changement à faire, vous devez détailler au maximum vos expériences professionnelles. Soyez clair dans les postes occupés et écrivez clairement ce que vous avez fait et qu’est-ce que cela a apporté à l’entreprise. Soyez précis. L’objectif n’est pas de faire tenir votre CV en une page mais de permettre au recruteur de voir tout ce que vous avez fait, et si possible de le voir en ligne. L’entretien est ainsi généralement plus court qu’en France (30 min maximum).

AVOIR LE SENS DE L’INITIATIVE ET LE CONTACT FACILE

Partez à la pêche aux entreprises de votre domaine. Appelez-les, présentez-vous, demandez à parler aux bonnes personnes. Ne soyez pas timide. Faites chauffer votre boîte mail et votre téléphone. Si l’entreprise n’est pas loin de chez vous, allez-y carrément et demandez à rencontrer un responsable web ou des ressources humaines. Ce genre de prise d’initiative est bien vu ici, à condition de faire preuve de politesse et d’humilité. On ne peut pas vous recevoir ? Pas grave, laissez votre CV, patientez quelques jours et relancez-les. Du travail, il y en a au Canada et le web ne fait pas exception. Cependant, seulement 20% des offres sont en ligne… Pour les sites d’offres, 4 sont performants pour la recherche d’emploi dans le domaine du web : Espresso-Jobs, InfopresseJobs, Isarta, Jobboom ou encore Workopolis (mais c’est un peu l’usine ce site).

Autre chose : réseautez, réseautez un max ! Vous êtes nouveau ici je vous signale, il faut tout reconstruire. Participez aux événements web professionnels comme les soirées Linkedin, Yulbiz, Identity Camp ou encore Webcom. Une fois sur place, allez parler avec les gens, présentez-vous et après ça se fait tout seul.. Au Québec, on ne perd pas de temps avec les « rhoo, je sais pas, tu es sur que je peux lui parler ? ». Ici, c’est naturel et de toute façon, tout le monde est la pour faire affaires… Donc non, vous ne serez pas le boulet de la soirée. Bien entendu, à vous d’être sociable avec vos interlocuteurs. Et à la fin, laissez votre carte de visite.

Dernier point important : si vous travaillez dans un domaine spécifique (exemple : SEO), renseignez-vous sur l’état du marché professionnel dans votre ville, sur la maturité du métier, etc… Le Canada a du retard en matière de web par rapport aux États-Unis et la France, attendez-vous alors à voir qu’il y a moins d’offres que vous ne le pensiez. Parfois, dans certains domaines, la plupart des professionnels travaillent à leur compte, alors qu’en France, pour le même métier, de nombreuses agences existent… Veillez à bien analyser ce genre de nuances, ça vous aidera dans vos recherches.

TENIR UNE FEUILLE DE SUIVI DE RECHERCHES

Forcément, à force de courir à gauche à droite, passer des entrevues informelles ou formelles, il faut s’en souvenir. Tenez une feuille Excel (ou équivalent) avec les infos suivantes :

Société / Nom du contact / Adresse / Tel / Mail / URL du site / Date du 1er contact / Relance le / Réponse / Poste / Rémunération

Rien ne vous empêche d’ajouter quelques critères supplémentaires. Pour ma part, j’attache de l’importance à la distance, la notoriété de l’entreprise, l’ambiance et la rémunération. Peut-être que vos critères sont différents. Quoiqu’il en soit, c’est un bon moyen de mesurer l’évolution de vos recherches. Et comme le monde du web est petit (notamment à Montréal), ça vous évitera de contacter 2 fois la même personne :).

SAVOIR SE VENDRE A L’ENTRETIEN

Durant l’entretien, le recruteur va prendre le temps de cerner votre savoir-être, votre capacité à gérer les conflits dans un projet et enfin vos motivations. Pourquoi le Canada ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi ce poste ? Il correspond à votre profil ? Tant mieux. Mais est-ce que ce poste vous fait rêver vous ? Bref, pas mal de questions autour de qui vous êtes et ce que vous voulez vraiment. En revanche, on ne vous fera pas répéter votre CV. Pensez aussi à avoir avec vous les coordonnées de vos anciens supérieurs. Les canadiens aiment pouvoir contacter vos anciennes références… Si tout s’est bien passé pour vous avec vos précédents employeurs, pas de souci à vous faire. Dans le cas contraire, il faudra assumer et jouer la transparence.

Au bout de quelques minutes, l’entretien se fera probablement dans la langue de Shakespeare. Vous ne parlez pas l’anglais ? Dommage, on risque de vous refuser un bon 80% des offres d’emploi dans le web. Ici, parler l’anglais est primordial. Sans être forcément bilingue, vous devez avoir un anglais fonctionnel, à l’écrit comme à l’oral. Si votre anglais est juste « rouillé », faites comme moi : sortez, participez à des Meetup pour parler anglais et pourquoi pas vous faire de nouveaux potes, écoutez de l’anglais chaque jour (vive les podcasts), regardez vos séries en anglais (sans sous-titres). Si vous avez un café anglophone non loin de chez vous, allez-y régulièrement et tapez la discute avec vos voisins… Croyez-moi, ça marche :). Au Canada, le premier contact avec une personne est très simple. Pas de prise de tête, tout se fait naturellement…

ÊTRE SOUPLE, PATIENT ET RESTER HUMBLE

Lors des entretiens, vous devez être capable de vous vendre, montrer que vous savez occuper les responsabilités dédiées à cet emploi web. Vous savez faire plus ou pouvez apporter une pierre supplémentaire pour dynamiser le pôle web dans l’entreprise ? N’hésitez pas à le signaler. En revanche, vous risquez d’être étonné sur les postes proposés. Si la France recherche bien souvent des moutons à 5 pattes, la donne est différente au Québec. Certes, il est toujours bien vu d’être un expert dans plusieurs domaines mais la plupart des entreprises segmentent énormément leur tâche ici… Attention, ça peut fortement vous surprendre au début !

Attention à ne pas non plus monter sur vos grands chevaux. Si le mythe du « maudit français » a quasiment disparu ici, ne faites pas non plus en sorte de le ressusciter.

Pensez également à être souple dans vos demandes. Le web est un domaine vaste et avec de l’expérience, on a l’occasion de toucher souvent à pas mal de choses. Vous voulez faire de l’intégration web mais à ce jour on vous propose de faire de l’ergonomie ? Vous en êtes capable ? Rien ne vous empêche d’accepter, en attendant de trouver un métier qui correspond plus précisément à votre demande. N’oubliez pas qu’ici, c’est très facile de changer d’emploi. On peut quitter rapidement son emploi pour en démarrer un autre… Les « 3 mois de préavis », ça n’existe pas au Canada. Attention cependant, qui dit démission facile dit aussi licenciement expéditif…

Pour terminer, je vous conseille fortement de savoir à quoi correspond l’intitulé de votre métier au Canada. En effet, malgré des noms de postes identiques, les différences existent bien entre la France et l’Amérique du Nord. « Chef de projet web » en France ≠ « chef de projet web » au Canada. Pareil pour le métier de SEM. Ici, ça ne signifie pas la même chose du tout qu’en France !

CONCLUSION

Toutes les démarches évoquées ci-dessus m’ont aidées à m’intégrer dans le monde professionnel canadien et à trouver un emploi dans mon domaine. Cela m’a également permis de commencer à me créer un solide réseau professionnel. Si vous aussi, pros du web, avez quitté la France pour le Canada et souhaitez apporter une remarque complémentaire, n’hésitez pas.

Webcom Montreal mai 2010 : petit compte-rendu

J’ai participé hier, pour la première fois depuis mon arrivée au Canada, au Webcom Montréal. Il se définit par de nombreuses conférences anglophones et francophones autour des thématiques web et nouvelles technologies. Parmi les conférences auxquelles j’ai assisté, j’en note 3 qui m’ont plu :

  • The Future of Wikipedis and a Wiki Future for enterprises : conférence donné par Jimmy Wales, le fondateur de Wikipédia. Si le personnage présente bien et sait comment faire pour garder l’attention de son audience, j’ai été un peu déçu par le contenu de sa présentation. Néanmoins, j’ai trouvé intéressant de voir la part des contenus sur Wikipedia selon les pays. Par exemple, au Japon, 80% des contenus de Wikipedia tournent autour des Pop Stars. En Italie, 20% du contenu tourne autour du sexe et les allemands sont des friands de géographie. En France, il n’y a pas de prédominance concernant une thématique en particulier.
  • From Media to Machina : conférence francophone présentée par Sylvain Carle. J’ai particulièrement apprécié ce personnage qui a une très bonne vision du web et des nouvelles technologies d’une manière générale. Si une bonne partie de sa conférence présentait un grand historique du web, ainsi que les principaux changements, ce rappel permet de prendre un peu de recul et de se remémorer concrètement tout ce qui a changé depuis les années 90. Bon point aussi pour son intérêt et son partage de connaissance sur la méthodologie agile et le Cloud Computing :) .
  • Community – From the Heart : une présentation passionnante par Chris Heuer et Kristie Wells sur le développement, l’animation et l’évolution d’un groupe Social Media mondial. Les 2 auteurs ont donné leur propre vision et expérience sur le Team Lead, le développement et la réussite d’une groupe social (peu importe le thème). A retenir : « Manage information, not people. You lead people to it. »

En parallèle se déroulait le Webcamp. Le concept est similaire à un barcamp. Il s’agit d’un regroupement de personnes passionnées du web souhaitant traiter de différents thèmes. Si l’idée de départ est bonne, j’ai été surpris par la façon de se présenter de certaines personnes. Le « Salut, je m’appelle machin, je suis sûr que vous me connaissez grâce à mon blog n’est-ce pas » n’est pas trop approprié selon moi… Hormis cela, le webcamp reste intéressant lorsque l’on souhaite approfondir un sujet en particulier, la bonne volonté des participants étant ici à son comble.

Enfin, j’ai eu l’occasion de rentrer en contact avec quelques personnes et entreprises qui avaient leur propre stand. Si l’ambiance n’est pas aussi conviviale qu’au Yulbiz, je suis globalement satisfait du Webcom.