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Référencement naturel et payant

Comment faire pour ne pas suivre les liens javascript ?

La réponse en vidéo :

Je trouve certaines vidéos de Matt Cutts parfois limite. Il dit clairement que le nofollow sera pris en compte s’il est appliqué au sein d’un lien a href contenu dans un Javascript. Quelques mois auparavant, il annonce que l’utilisation de l’attribut nofollow n’est plus pris en compte.

Par expérience, je ne peux que vous confirmer cela. Effectivement, tenter de construire son Page Rank en se fondant là dessus n’est pas la solution.

Plutôt que de s’embêter avec cet attribut qui n’apporte plus grand chose et pollue légèrement l’accessibilité de votre site, pourquoi ne pas vous focaliser sur votre fichier robots.txt ?

D’une manière générale, j’ai presque envie de dire que le nofollow peut s’appliquer aux liens sortants qui sont situés directement sur la home, page clé de votre site. Cependant, pouvez-vous me dire quel est l’intérêt de mettre des liens sortants directement depuis sa homepage si ce n’est pour tuer les visites reçues, le nombre de pages vues par visite et surtout le taux de conversion ?

Bloquer les visiteurs par pays, c’est moche pour vos abonnés et le seo !

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Il existe plusieurs pour lesquelles l’auteur d’un site bloque l’accès à certains visiteurs issus de certains pays. De mon côté, et cela n’engage que moi, il n’existe pas de raison valable pour le faire. Le web n’a pas (et ne doit pas) avoir de frontières. D’un point de vue SEO, ça n’a bien évidemment aucun intérêt pour plusieurs raisons :

Restreindre la visibilité de son site : des millions de personnes qui ne peuvent pas accéder à votre site pour x ou y raison, ça fait forcément moins de visiteurs potentiels, surtout si votre site est en plusieurs langues. Il n’y a pas qu’en France où l’on parle français ;).

Appliquer une règle peu fiable : bloquer un panel d’adresses IP n’est pas suffisant pour restreindre l’accès de son site. N’importe qui peut maintenant utiliser un proxy pour accéder à une information soi-disant dure à obtenir… D’ailleurs avec Hadopi 2 qui vient de passer, les solutions de proxy vont encore plus se répandre…  Bref ! J’ajoute également que si l’analyse par géographie vous intéresse, cette dernière risque d’être encore plus faussée à cause de l’utilisation de ces fameux proxy. Combien de français passent par un proxy américain pour accéder à certains contenus… ?

Frustrer un visiteur fidèle : pour peu que la plupart de vos visiteurs soient souvent en déplacement, l’interdiction d’accéder à votre site depuis certains pays peut vite en énerver plus d’un… Qui dit frustration répétée dit perte éventuelle d’un internaute fidèle et… c’est moche !

Limite le linking entrant : une personne vivant à l’étranger et appréciant votre site risque difficilement de le relier s’il est accessible depuis chez lui. Sans parler des internautes qui correspondent pile à votre cible mais qui ne pourront vous citer car depuis leur pays, il est impossible d’accéder « naturellement » à votre site.

Bref, je vous conseille de ne jamais faire ça. Si vous souhaitez vraiment qu’un contenu reste privé, mettez des mots de passe ou alors désindexer certaines pages de votre site en configurant le fichier robots.txt à la limite.

Pourquoi s’affoler si le Page Rank disparaît de Google Webmaster Tools ?

Depuis quelques jours, Google Webmaster Tools a subi quelques modifications. Doté d’un nouveau menu « Labos », l’outil propose désormais d’analyser une page et de vous afficher le contenu comme le voit un robot. Assez sympa comme fonctionnalité même si l’on peut obtenir quelque chose de similaire en regardant une page via le cache Google en mode « texte seulement ». Vient ensuite la fonctionnalité de détection de logiciel malveillant sur son site. Par chance, Ramenos Blog n’est pas malveillant (ouf).

Cependant, en plus de ces deux ajouts, j’ai pu remarquer que certains s’affolaient sur le fait que l’indicateur Page Rank n’apparaissait plus dans l’outil (il était auparavant dans la section « Statistiques sur l’exploration »). Je ne comprends pas pourquoi il existe de tels débats autour de ce point. Certes, le Page Rank est un indicateur de performance globale qui peut s’analyser page par page.

S’il s’avère pratique pour détecter rapidement si une partie des performances SEO sont « diluées » sur d’autres pages, le fait qu’il disparaisse de Google Webmaster Tools n’est, selon moi, pas un drame en soi ! J’ai même envie de pousser le bouchon plus loin pour dire qu’au final, on peut tout à fait exercer le métier de référencement naturel sans cet indicateur. Encore une fois, le Page Rank est un indicateur… Parmi des centaines d’autres chez Google. Par expérience, n’importe quel référenceur un tant soi peu honnête pourra vous dire qu’un Page Rank élevé ne signifie pas forcément avoir un bon positionnement.

Certes, on jette un coupe d’œil au Page Rank de son site, son blog et on est tout content d’avoir gagné un petit point de temps à autre. En attendant, ce n’est pas forcément cela qui va faire en sorte que le nombre de visites va s’envoler… :)

Maintenant, dire que le Page Rank va disparaître, c’est un peu fort. Je me trompe peut-être mais je ne vois pas pourquoi Google le ferait disparaître sachant qu’au cours de ces deux dernières années, de lourdes sanctions ont été mises en place auprès de ceux qui essayait de gonfler « artificiellement » leur Page Rank via des moyens peu ou pas recommandables. En ce qui me concerne, je pense surtout que l’indicateur PageRank dans Google Webmaster Tools ne servait pas à grand chose dans son affichage actuel.

Si, en 2004, un bon Page Rank était important lors de la stratégie de référencement naturel d’un site, la situation me paraît complètement différente aujourd’hui. Enfin, le référencement naturel, comme la majorité des métiers du web, évolue, se transforme et nos actions font de même. Si, par nostalgie, le Page Rank représente un indice fondamental pour n’importe quel référenceur, il ne faut pas non plus s’endormir dessus. Pour ma part, je fais du référencement naturel depuis un peu plus de 3 ans et il est clair et net que mes priorités, dans une stratégie de référencement naturel, ne sont plus les mêmes qu’en 2005 ou 2006.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

30 termes à connaître en référencement naturel

seo-dictionnaire

A la demande de certains, j’ai établi un mini lexique des termes à connaître pour quelqu’un qui s’intéresse au référencement ou qui travaille avec un référenceur. Cette liste est non-exhaustive et j’ai sans doute oublié un terme ou deux (que vous ne manquerez pas de me rappeler :) ). En attendant, voici 30 termes qui représentent selon moi le minimum vital à savoir.

  • Redirection 301 : redirection dite permanente (+ d’infos ici).
  • Redirection 302 : redirection temporaire (voir lien précédent).
  • Moteur de recherche : le logiciel qui exploite les ressources internet en mettant en relation les mots-clés tapés par l’internaute avec les infos indexées.
  • Ancre de lien : c’est le texte qui est contenu dans un lien. Important pour le moteur de recherche.
  • Page 404 : la page d’erreur présentée aux internautes lorsqu’un contenu est introuvable. Veillez à ce qu’elle renvoie bien un statut HTTP 404.
  • Adwords : liens sponsorisés, liens commerciaux, l’acheteur les paie au clic.
  • Netlinking : expression du milieu qui se rapporte à la gestion des liens dans le site, mais aussi autour du site (par exemple, la stratégie de liens externe).
  • Spam : à l’origine, il s’agit de l’envoi massif de courriers poubelles (pourriels à la québécoise). En référencement, cela se rapporte plutôt à l’utilisation abusive de mots-clés au sein d’une même page, d’un même site.
  • Sémantique : se rapporte aux mots-clés, point crucial en référencement naturel. Pas de mots-clés, pas de référencement.
  • Taux de rebond : le pourcentage de visites à une seule page vue.
  • URL Rewriting : réécriture d’URL. Travail qui consiste à retravailler le format des URL de son site de manière à ce qu’elles soient exploitables par les moteurs de recherche.
  • Indexation : lors de son passage sur votre site, le moteur va lister les pages qu’il parcourt. Il va donc les référencer, les ranger dans sa base de données. Elles seront donc indexées dans le moteur.
  • Positionnement : se rapporte à la visibilité d’une page dans les résultats des moteurs de recherche. Être référencé, c’est simple. Être bien positionné, c’est mieux !
  • Robots.txt : un fichier très puissant pour maîtriser les droits d’accès des moteurs sur votre site. Mal utilisé, il peut ruiner votre référencement naturel.
  • Title : premier élément textuel d’en-tête exploitable par les moteurs. C’est d’ailleurs le seul élément d’en-tête réellement important pour l’indexation des pages de votre site.
  • Meta Description : accompagne le Title en le rendant plus explicite pour le moteur, mais surtout pour l’internaute.
  • Meta Keywords : à connaître car totalement inutile. Elle n’est plus prise en compte par les principaux moteurs… Et pourtant, j’entends encore des référenceurs me dire qu’il vaut mieux la mettre sur les principales pages du site.
  • Nofollow : attribut ayant pour objectif d’indiquer aux moteurs de recherche de ne pas suivre un lien, de ne pas transférer les performances acquises en SEO sur la page de destination de ce lien. Cet attribut est obsolète depuis quelques mois.
  • Page Rank : indicateur de performance global crée par Google et repris par les autres grands moteurs.
  • Canonical URL : en la rajoutant dans l’en-tête d’une page, elle permet d’annoncer au moteur quelle est l’URL véritable à l’origine du contenu présent dans la page.
  • Crawler : programme utilisé par les moteurs pour rechercher, explorer et indexer les pages de votre site web.
  • Duplicate content : le contenu dupliqué est un sujet sensible au référencement. Malgré la considération de Google, il vaut mieux éviter d’en faire, ne serait-ce pour ne pas frustrer l’internaute.
  • MFA : Made For Adsense. Il s’agit de sites qui regorgent de pubs et liens sponsorisés. Le spam est souvent présent et la considération de l’internaute est souvent inexistante. Un bel exemple sur cette page.
  • URL : Uniform Ressource Locator. Représente l’adresse par laquelle un site est accessible. C’est aussi le point d’entrée pour le moteur.
  • Ranking : lorsqu’on parle de ranking, cela s’apparente à un niveau de performance pour une thématique tournant autour du SEO. D’abord attributé au Page Rank, l’expression « Ranking » est utilisée pour un peu tout et n’importe quoi :).
  • Visite : passage d’un internaute sur votre site. Si celui-ci revient sur le site en dans les 30 minutes qui suivent son départ (ou inactivité), 1 seule visite est toujours comptabilisée.
  • Visiteurs uniques : il s’agit de toutes les visites d’un même internaute dans une période définie. De ce fait, un visiteur unique peut faire plusieurs visites sur votre site.
  • Pages vues : il s’agit du nombre de pages vues sur votre site. Un indicateur bien subjectif…
  • Pages vues/visite : plus intéressant, cela permet d’analyser un peu plus en détail le comportement de vos internautes.

Comment réduire un fort taux de rebond sur son site ?

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Faire du trafic, c’est bien. Augmenter le trafic en provenance des moteurs, c’est même très bien puisque cela signifie que l’on vous trouve facilement. Conserver ses visiteurs une fois la visite acquise, c’est mieux.

Pour évaluer cela, on se concentre autour d’un indicateur clé qui est le taux de rebond. Facile à obtenir, n’importe quel outil d’analyse statistique vous permet de connaître le taux de rebond de votre site, de vos pages. Je pars sur la base qu’un taux de rebond de 80% est « très élevé » (8 personnes sur 10 quittant la page en moins de 10 secondes dès leur arrivée, ça commence à faire beaucoup).

A partir de là, trois points sont à analyser :

Les problèmes techniques : si les pages mettent longtemps à se charger ou si elles renvoient en majorité des erreurs 404, alors le problème majeur est détecté. N’importe quel internaute est rapidement irrité de voir des pages d’erreurs lorsqu’il arrive sur un site répondant à une requête précise. Et bien sûr, le visiteur n’est pas patient (10 secondes pour charger une page, c’est trop long). Autre cas fréquent : des pages redirigées vers un contenu inadéquat, voire la home.

Solution : pour détecter rapidement quelles pages sont sources de problèmes, lancer un logiciel de crawl, comme LinkExaminer par exemple (ou Integrity pour Mac). Google Webmaster Tools peut également vous aider pour détecter les pages qui posent problèmes lors du passage du crawler. A partir de là, à vous de faire en sorte que les pages soient de nouveau facilement accessibles pour l’internaute, où qu’elles pointent vers le bon contenu.

Le contenu de la page : comme évoqué plus haut, le contenu présenté sur la page est déterminant pour garder vos visiteurs. Deux cas de figures sont à prendre en compte : celui ou l’information de votre page diffère trop de la requête tapée par l’internaute et enfin celui ou le contenu diffère trop de la règle de nommage de la page dans les résultats des moteurs.

1er cas : je cherche des infos sur le salaire des cadres et j’arrive sur une page qui me parle uniquement des salaires des fonctionnaires : frustration, je quitte rapidement la page.

2ème cas : je vois un site dans les résultats dont le title est « %Nom du site% – Salaires des cadres ». Même l’URL réécrite est parlante (pour les rares qui regardent l’URL avant de cliquer). Je clique et j’arrive sur une page qui n’a rien à voir avec le sujet, mais qui comporte des mots éparpillés à gauche à droite faisant croire aux moteurs que je parle du salaires des cadres.

Solution : séparer (si possible) les contenus plutôt que de regrouper plusieurs thématiques sur une même page. Garder une cohérence permanente entre la requête émise par l’internaute et la page de votre site qui répond le mieux possible à ses besoins. Ne faites pas de redirections sauvages qui vont faire disparaître du contenu pertinent. Ne tentez pas de tromper votre visiteur, sauf si vous souhaitez que votre site passe pour un imposteur du web…

Le design et l’ergonomie : indépendant des problèmes techniques, nous parlons ici des problèmes d’affichage, de facilité de lecture et d’accès à l’information. Une page avec une CSS cassée ou qui s’affiche de manière bancale selon le navigateur est source de taux de rebond élevé. Le texte est trop petit ? une vidéo ou une musique se lance automatiquement ? Des gifs animés sont présents partout et la page ressemble à un sapine de Noël ? Un design qui donne envie de vomir ? L’internaute risque vite de vous oublier !

Ce qu’on se dit tous : « après tout, pourquoi me casser la tête à chercher le contenu dans la page, sachant que j’ai 4 autres sites qui parlent de la même chose, le tout bien présenté »-  (évitez de faire une page qui ressemble à ça :) ).

Solution : testez vos pages sous différents navigateurs et différents systèmes d’exploitation. Ajustez si une partie de la page saute (surtout depuis une version de navigateur très utilisée). Evitez tout élément intrusif pour l’internaute lorsque celui-ci accède à la page (pub pop-up, son, vidéo, police pas lisible…).

10 choses à ne pas faire en référencement naturel

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Le mémo SEO de la rentrée permet de vous faite une to-do list des points à aborder en référencement. En revanche, on m’a fait parvenir qu’il ne permet pas de savoir quelles sont « les choses à ne pas faire ».

Si les bourdes sont nombreuses, je vous propose un petit listing sur cette thématique, le sujet ayant déjà été abordé sur ce post :

  1. Avoir une balise Meta Keywords sur vos pages (je me répète et pourtant les clients pensent qu’il y a toujours un espoir, même après avoir vu ça.
  2. Faire des pages constituées uniquement de liens ou presque.
  3. Avoir du duplicate content sur le même site.
  4. Mettre un beau Disallow: / dans son fichier robots.txt.
  5. Avoir du contenu caché ou écrit en tout petit (6px par exemple ^^).
  6. Penser qu’on peut payer Google pour avoir de meilleurs résultats en naturel.
  7. Lors d’une MAJ technique, oublier de faire des redirections 301 vers les nouvelles URLs (ou pire, faire des 302 ou des redirections Javascript).
  8. Penser uniquement au côté quali des contenus, sans jamais penser au côté pratique (rappelez-vous d’où proviennent vos visiteurs).
  9. Faire exactement l’inverse de ce qui est dit dans les Google SEO Guidelines
  10. N’avoir qu’un seul point d’entrée vers les contenus clés de votre site.

Si les recommandations fournies par Google vous semblent un peu trop facile comme proposition dans ce post, vous devriez sérieusement y jeter un oeil. En l’espace de 2 ans, la section s’est considérablement développée et on a maintenant accès à un grand nombre de bonnes pratiques.

Certaines pages sont souvent accompagnées de vidéos explicatives… Bref, il y a tout ce qu’il faut pour faire un site référençable, ce qui est déjà bien !

Oui, Google est de plus en plus transparent sur les choses à faire et à ne pas faire.