Une étude statistique menée par Commoncrawl.org sur un ensemble de 4 millions de site a révélé plusieurs résultats :

  • 28% des sites web ont Google Analytics.
  • 12% des sites possèdent des Adsense.
  • 5% des sites ont un lien Twitter.
  • 5% des sites ont un lien Facebook.
  • 2% seulement ont les 2 à la fois.
  • 1% possèdent le tag Google Site Verification (pour Google Webmaster Tools).

Si l’étude ne révèle pas le type de sites analysés, on peut se douter que sur 4 millions, il doit y avoir un peu tous les genres. Quoiqu’il en soit, Google Analytics s’est imposé peu à peu depuis sa sortie. Reste à savoir maintenant sur ces 28%, quels sont les sites qui utilisent vraiment l’outil. Pareil pour Google Site Verification, c’est une donnée mais il y a 2 façons d’inclure sur votre site la Verification Google.

Si vous souhaitez avoir un aperçu des statistiques du crawl en “quasi temps réel”, ça se passe sur cette page.

Nous sommes déjà le 23 décembre. Juste un petit mot pour vous souhaiter à toutes et à tous un très bon réveillon de Noël. Profitez-en bien ! Buvez et mangez bien comme des voraces ! Amusez-vous, dansez, sortez et évitez la TV, elle ne vous apporte rien de bon (d’ailleurs, ça doit bien faire plusieurs années que je ne la regarde plus, surtout quand on voit le genre d’émissions qui passent…).

En parlant nourriture, voici une petite vidéo “spécial Noël” vue sur Fast&Food… Elle donnera peut-être l’envie à certains de manger de la salade le 25. Comme quoi la verdure, ça a du bon parfois… :)

Source : Web Analytics World

Avec le développement des nouvelles technologies et la puissance de notre cher internaute, c’est aujourd’hui chose facile d’échanger entre les différentes nations (excepté la Chine et la Corée du Nord ^^). Cependant, la barrière de la langue existe toujours.

2lingual est un moteur de recherche alternatif qui utiliser la techno Google et vous permet de chercher en deux langues à la fois. La homepage propose en effet 2 Search Box, l’une qui représente votre langue native (celle où vous faites votre recherche sans vous poser de questions) et une autre, dédiée à la même recherche mais dans une langue différente (associée au bon Google Data Center linguistique).

Exemple : faites une recherche de “Search engine marketing” en anglais et vous aurez la recherche traduite en allemand “Suchmaschinen-Marketing”.

Les avantages d’un tel moteur sont multiples :

  • Faire de la traduction en temps réel (oui, ça existe déjà avec Google mais là au moins, vous faites une autre action en même temps).
  • Faire une première approche vers un autre alphabet.
  • Etudier la visibilité des sites sur certaines versions linguistiques des moteurs.

Source : ASE

La duplication de contenus est un problème récurrent, à la fois pour les référenceurs, mais aussi pour les moteurs et indirectement les utilisateurs. Voici 4 points à mémoriser pour se protéger du mieux possible contre ce vilain fléau :

Développer la popularité de son domaine : faites en sorte que votre domaine devienne une référence pour l’internaute. Améliorez votre notoriété auprès de l’internaute… Et vous ferez pareil avec Google. Plus votre domaine est fort, plus ça sera simple puisque les points évoqués juste après se feront naturellement en à grande échelle.

Augmenter son nombre de liens entrants et son Page Rank :  accroître le Page Rank sur les pages clés de contenus qui risquent d’être dupliqués par des acteurs extérieurs reste un plus (oubliez la désinformation sur la mort de Page Rank, celui reste et demeure un critère pour le référencement de vos pages). Enfin, l’augmentation de backlinks vers vos pages clés augmente réellement les chances d’être le mieux positionné dans les résultats, même si d’autres sites vous pompent du contenus.

Développement des trackbacks : si les autres sites font l’effort de mettre des backlinks vers les articles originaux (et non vers la home page), c’est gagné de votre côté. Google est tout à fait capable de percevoir d’où vient la source des contenus puisque chaque contenu “d’origine” sera linké par ses copies… Mais bon, n’espérez pas faire appliquer ça à tout le monde, l’expérience montre qu’il existe de vrais sauvages sur le net.

Exploiter le fichier robots.txt quand c’est possible : dans le cas par exemple où vous avez des partenaires qui reprennent vos contenus éditoriaux. Dans ce cas, rien ne vous empêche dans le deal d’imposer que ces contenus ne soient pas indexées par les moteurs via un bon gros Disallow: /le-repertoire/ et le tour est joué.

Sorti il y a un peu moins d’un an, l’URL canonique est un moyen pratique pour gérer la duplication de contenus au sein d’un même site. Pour rappel, voici la structure à mettre dans l’en-tête des pages concernées par la duplication :

<link rel= »canonical » href= »http://www.monsite.fr/ma-page-de-reference.php » />

Depuis peu, Google a annoncé que l’utilisation de l’URL canonique est désormais possible entre différents domaines. L’avantage ? Migrer un site sur un nouveau domaine dans le cas où vous n’avez pas la possibilité de faire des redirections 301. Cependant, ne vous méprenez pas. Google indique clairement que si vous avez le choix, faites des redirections.

Dans le cas où vous ne pouvez pas faire de redirections (par exemple si vous migrer du contenu d’un service de blogging vers un vrai domaine), l’URL canonique représente alors une excellent alternative. Quelques règles sont néanmoins à prendre en compte avant de mettre en place un système de “Canonical URL” :

  • Les deux pages ne doivent pas nécessairement être identiques au caractère près.
  • L’URL canonique ne doit pas renvoyer vers la home du nouveau domaine, ça n’a pas de sens.
  • S’il y a possibilité de faire des redirections 301 entre les deux domaines, préférez cette solution (et contentez-vous alors d’utiliser l’URL canonique pour des pages au sein du même domaine).
  • Il n’est pas nécessaire d’utiliser un meta tag robots sur les pages concernées par la canonicalisation, Googlebot sait très bien faire le tri ;).

Au moins, là c’est clair.

A retenir : Judgment is important … If you have something that you don’t want anyone to know, maybe you shouldn’t be doing it in the first place.”

Il y a une donnée que vous ne souhaitez absolument pas partager ? Ne la mettez pas en ligne, point barre ! En gros, je m’appelle Google, j’aspire tout ce que je trouve, je sais tout sur toi et tu vis avec… On s’en doutait un peu mais pour les plus sceptiques, la vidéo a dû vous convaincre.

A propos

Blog d'Arnaud Mangasaryan : actualités référencement naturel, moteurs alternatifs, outils d'analyses et partage d'expériences.