Organigrammes d’entreprises avec un peu d’humour…

En faisant ma petite veille, je suis tombé là-dessus et j’ai trouvé cette représentation vraiment drôle et pas forcément loin de la réalité. Enjoy… :)

Cliquez sur l'image pour la voir en grand

J’adore l’organigramme Microsoft. Sur ce, bon weekend à tous (oui, ce vendredi, c’est la fête du Canada et donc c’est ferié :) ).

Source : Cool Infographics

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Audit technique seo d’un site web : le guide détaillé en 10 points

Je n’ai jamais vraiment pris le temps de faire un long guide détaillé sur l’audit technique d’un site web pour le seo. Il y a bien un guide seo sur le title et la meta description, un listing de ressources seo ou encore bien d’autres conseils mais pas de guide sur l’audit technique. Bonne lecture !

  1. Domaine
  2. Serveur
  3. Robots.txt
  4. Sitemap et localisation
  5. Outil d’analyses statistiques
  6. Hyperliens
  7. Qualité du code source
  8. Contenus
  9. Indexation

1) Nom de domaine

Première chose à faire, s’assurer que le domaine sur lesquels vous allez faire vivre votre site soit le votre, et encore pour longtemps. Un petit coup de Whois vous permettra d’avoir réponse à cette question (registar, date de création, expiration, serveurs du domaines).

Ensuite, allez jeter un œil pour voir si le domaine apparaît dans les résultats Google, au moins sur son nom. Si ce n’est pas le cas, il va falloir procéder à un ensemble de vérification qui sont dans énoncées plus loin dans ce post. Vous pouvez aussi jeter un œil à Waybackmachine, pour voir à quoi ressemblait le site par le passé… On ne sait jamais, peut-être que sa précédente forme était “anti bonnes pratiques seo” !

2) Serveur

La vitesse d’un site d’une manière générale est un critère de ranking, aussi bien pour la partie naturelle que pour l’Adwords. Reste que ce critère est d’une importance disons… Mesurée !

Le temps de réponse du serveur est la première chose à vérifier. Si la réponse arrive en moins d’une seconde, c’est bon. N’oubliez jamais de choisir au préalable un hébergeur située dans le pays ciblé par votre site web, ça ne sera que positif pour les dits utilisateurs. Aidez-vous d’un outil comme Pingdom ou Website Pulse pour le calculer.

A 0,346sec, je suis dans les temps... :)

Ensuite, vérifier l’état de votre page 404. Pour cela, installez-vous un petit service comme le très pratique HTTPfox pour Firefox. Tapez le nom d’une page inexistante dans votre barre d’adresse et regardez ce qui s’affiche. Une page d’erreur 404 doit apparaître et elle doit aussi renvoyer un code d’erreur 404.

La page /tabernouche n'existe pas et ma page renvoie bien un code d'erreur 404... Tout va bien !

Rediriger les racines miroirs du domaine : il arrive que les sites créés possèdent des adresses miroirs d’entrées. D’un point de vue SEO, il est important de rediriger ces miroirs vers l’unique URL d’entrée afin d’éviter la duplication de contenus et faciliter le crawl du moteur. Quant à l’utilisateur, il n’aura qu’un seul et bon choix, y compris pour faire des liens. Quelques exemples de miroirs bien connus :

  • http://www.monsite.com/
  • http://www.monsite.com
  • http://www.monsite.com/index.php
  • http://monsite.com
  • http://monsite.com/

3) Le fichier robots.txt

Le fichier robots.txt doit se trouver à la racine du site et y contenir les règles d’interdiction de crawl pour les moteurs de recherche. Voici les différents points à appliquer systématiquement :

  • Placer le fichier robots.txt à la racine du site pour que son accès soit le suivant : http://www.monsite.com/robots.txt
  • Interdire les robots qui ne servent à rien et qui ralentissent le serveur.
  • Ralentir les robots qui envoient beaucoup trop de requêtes (c’est souvent le cas avec Yahoo, à ce moment-là il faut appliquer un Crawl-delay).
  • (Optionnel) Déclarer l’adresse de votre fichier sitemap.

4) Sitemap et géolocalisation

En inscrivant votre site à Google Webmaster Tools, vous pouvez très rapidement spécifier certains détails pour le référencement de votre site web.

Tout d’abord, vous pouvez envoyer votre Sitemap à Google. L’opération prend 5 secondes montre en main, il faut juste déclarer l’URL d’accès de votre sitemap dans la partie “Configuration du site”: il peut s’agit d’un sitemap web ou vidéo. Profitez-en pour regarder si votre fichier robots.txt est accessible et contient bien les bonnes règles.

Dans la partie “Paramètres”, choisissez le pays cible de vos potentiels utilisateurs. Je n’ai jamais vu de grandes différences, que la case soit cochée ou non mais ça ajoute un petit + pour la recherche locale.

5) Outil d’analyses statistiques

Bête mais indispensable, assurez-vous que les tags relatifs à votre outil d’analyse (Google Analytics, Xiti, Omniture, Webtrends…) soient bien placés sur toutes les pages de votre site et qu’ils fonctionnent.

Par contre, évitez d’avoir une multitude d’outils pour le même site. D’abord parce que ça va ralentir le chargement de vos pages d’avoir plein de scripts de partout, mais aussi parce que vous n’arriverez pas à vous faire une idée de votre trafic réel si vous jonglez entre plusieurs outils… Tenez-vous en à une solution, ça sera plus simple. Petit point pour Google Analytics, si vous décidez de l’implanter, pensez à bien installer la dernière version du tag asynchrone qui affiche des statistiques relatives au temps de chargement des pages :).

Voilà à quoi ressemble le code Analytics asynchrone...

Et si vous avez une multitude de tags installés qui correspondent à plusieurs outils du même type, profitez-en pour faire un peu de ménage… J’en connais encore certains qui ont toujours leur tag Xiti gratuit sur leur site alors que l’ensemble est analysé par Google Analytics depuis fort longtemps :p.

6) Hyperliens

Les liens, il y en a partout et il est très important d’instaurer des règles et vérification selon leur type.

  • Liens cassés : les liens cassés sont ceux qui amènent votre utilisateur sur une page 404, ce qui génère une frustration au niveau de l’expérience. Pour détecter facilement quels sont les liens cassés de votre site, utilisez un bon vieux Xenu. Gratuit, ce petit programme fait toujours des merveilles pour le métier seo.
  • Liens sortants : il s’agit des liens qui vont pointer vers un domaine différent, ou alors un sous-domaine. Google a depuis bien longtemps considéré les sous-domaines comme des domaines à part. De ce fait, je ne vous recommande pas d’en avoir énormément par page, de peur de perdre facilement vos visiteurs. Bien sur, il y a facilement des exceptions pour lesquels leur présence sera plus que justifiée (sous-domaine du site, blog du site, forum, autres sites du réseau, jeux concours…).
  • Liens vendus : il s’agit généralement de liens externes qui pointent vers des sites web qui n’ont aucun rapport avec le votre. Google désapprouve la vente/achat de liens depuis longtemps mais pour ceux qui en font, ajouter un attribut rel=”nofollow” sur les liens sortant va vous permettre de vous prémunir contre une quelconque pénalisation. Reste bien sur plusieurs façons de déjouer ce système…
  • Liens internes : il s’agit des liens pointant vers les pages du même site. Assurez-vous qu’il n’existe qu’une seule version de l’URL pour chaque page du site. Même si les redirections miroirs sont mises en place, avoir de la duplication interne n’est vraiment pas très propre. Le format du lien interne doit être le suivant :

<a href=”http://www.monsite.fr/ma-page/”>Ma page</a>

  • Liens à éviter : flash, avec redirections, javascript ou encore les liens avec l’attribut rel=”nofollow” si ce dernier n’est pas justifié.
  • Ration liens/contenus : qu’il s’agisse de liens sortant, vendus ou internes, assurez-vous de ne pas avoir une page envahie de liens, surtout si la masse de vos contenus est assez faible. En effet, un grand nombre de liens par page aura tendance à diluer davantage les performances seo acquises sur chacune de vos pages. Google recommande généralement de ne pas dépasser 100 liens/page. Cependant, cette information est vieille et l’algorithme a bien évolué depuis. De mon point de vue, je reste dubitatif à l’idée d’avoir une page d’accueil ou de niveau 1 qui contient plus de 150 liens.

7) Qualité du code source

Balises title et meta remplies correctement : base éditoriale du seo, le title est l’élément éditorial le plus important. Assurez-vous qu’il soit différent sur toutes les pages du site et que les 60 premiers caractères soient dédiés aux variables changeantes. Cette règle s’applique également à la balise meta description qui doit être correctement remplie (environ 160 caractères) et différentes sur chaque page du site. Si elle n’influe pas dans l’algorithme global de Google, elle a une incidence sur le taux de clics. Toute autre balise meta est strictement inutile d’un point de vue seo (hormis la meta robots).

  • Gestion du CSS : plus le code sera propre, concis et bien structuré, plus il sera facile pour Google de crawler rapidement l’intégralité d’une page. Externalisez votre style CSS dans un fichier à part.
  • Javascript : même remarque pour la feuille de style CSS. Il peut y en avoir quelques uns s’ils occupent 2-3 petites lignes de code mais si vous commencez à avoir des fonctions gigantesques qui polluent la lisibilité de la page, préférez externaliser.
  • Encodage des caractères : très important à prendre en compte, surtout pour l’affichage du title et meta description.
  • Validité W3C : pour rappel, le fait d’avoir un site valide W3C n’influe en rien votre positionnement. Par contre, vous serez conformes aux règles du web et c’est toujours bon à prendre.
  • HTML 5 : depuis la version 5, plusieurs normes ont fait leur apparition, comme notamment le renommage des zones principales d’une page web. Cependant, j’attire votre attention sur le fait que la gestion des balise <h1>, <h2> a changé. Auparavant, Google préconisait toujours un seul <h1> par page. Avec HTML 5, le discours de Matt Cutts a légèrement évolué :). Globalement, avoir plus d’un h1 par page n’est pas grave, s’il y a une logique structurelle derrière. De mon côté, j’ai bien vu plusieurs exemples de sites qui ont plusieurs h1 par page et qui sont très bien positionnés (notamment celui-ci). Cependant, je pense qu’il est toujours préférable d’avoir le premier <h1> de la page qui change pour chaque URL.

8) Contenus de vos pages

Le contenu, techniquement parlant, doit être organisé de manière logique d’un point de vue HTML et SEO.

  • Comme dit plus haut, le title doit être unique et définir rapidement le contenu de votre page. Ce title doit bien sur être différent sur chaque page de votre site.
  • La meta description suit la même règle.
  • Les balises h1, h2, h3, etc doivent être hiérarchisés de manière cohérente afin de structurer correctement la page d’un point de vue éditorial.
  • La duplication de contenus est bien entendu à proscrire et Google est beaucoup plus sévère depuis Panda. De plus ça n’a pas de sens d’un point de vue utilisateur. Si néanmoins vous devez avoir une duplication d’une partie de vos pages au sein de votre site ou sur un domaine externe, mettez en place une règle de canonical URL, permettant à Google de déterminer l’URL préférée et connaître la source du contenu.
  • Le contenu caché est également à proscrire sous toutes ses formes possible (indentation, couleur, transparent, display none et j’en passe). L’utilisateur ne doit pas voir le contenu affiché ? Mettez un accès par mot de passe ou n’affichez pas le contenu.
  • Les pop-up : vintage à l’origine, vintage encore aujourd’hui, avoir du contenu éditorial dans une pop-up (ou une iframe) n’est pas recommandé ni d’un point de vue seo, ni d’un point de vue utilisateur.

9) Les images

  • Taille des images : il est important de conserver une taille raisonnable lors de l’insertion d’images sur son site web. Vous pouvez prendre le temps d’optimiser l’image pour qu’elle ait un poids moindre mais si vous n’avez pas envie de perdre trop de temps, utiliser un service tel que Webresizer sera mieux que rien.
  • Favicon : c’est toujours un petit + pour la notoriété du site et il apparaît parfois dans les résultats de certains moteurs de recherche.
  • Image logo vers la racine : j’ai entendu de tout à propos de la gestion de l’image logo. Entre mettre un H1 dessus, écrire du texte caché derrière cette image, il vaut mieux rester simple et propre. Intégrez cette image via la commande HTML normale et ajouter un descriptif dans la balise ALT et title).

Pour en savoir plus sur la gestion des images pour le seo, je vous invite à lire mon post sur l’optimisation des images pour le seo.

10) URL et indexation

Comme je l’ai dit en haut de ce post, vous pouvez agir sur la qualité d’indexation de vos pages à travers le fichier robots.txt. Même si vous interdisez l’accès de pages aux moteurs de recherche, ces derniers les trouvent et les indexent quand même mais en fond d’index, elles ne ressortent jamais dans les résultats habituels.

  • La balise meta robots permet, comme le fichier, d’interdire l’indexation d’une page mais on peut également autoriser/refuser le suivi du contenu de cette page.

<meta name=”robots” content=”noindex, nofollow”>

  • De votre côté, vous pouvez connaître le nombre de pages indexées par Google en tapant la commande “site:monsite.com” (sans les guillemets). Cette commande est bien pratique car elle permet de savoir si l’indexation de vos pages s’est faite correctement, section par section. Plus d’infos sur l’utilisation de site ici.

Je veux connaître les pages indexées pour le domaine lemonde.fr, à l'exception de la rubrique chroniques...

  • Le niveau de profondeur est également un critère à prendre en compte. Plus une page est à un niveau de profondeur élevé, moins la fréquence de crawl sera élevée. Bien entendu, pour pallier à ce problème, vous aurez pris soin d’élaborer une structure d’information optimale, pour l’utilisateur, comme pour les moteurs. A vous d’établir plusieurs chemins d’entrées vers vos pages importantes… Sans pour autant avoir 300 liens/page ! :)

Voilà, c’est à peu près tout pour le moment. J’ai peut-être oublié un point ou deux, mais n’hésitez pas à commenter/compléter ce petit guide.

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Pourquoi les développeurs doivent être formés au seo ?

J’ai eu l’idée de ce post en étant en réunion avec des intégrateurs et des développeurs pour le développement d’un projet web dans mon entreprise. S’il est clair qu’un référenceur doit avoir des notions de programmation et un petit background en intégration, je pense que les développeurs devraient être formés au métier de SEO, pour au moins connaître les bonnes pratiques et suivre tranquillement les évolutions et l’impact que cela a sur leur travail.

Pour qui ?

Le temps nous est compté et il est déjà bien assez long de se former dans son propre domaine, donc autant faire au plus vite. Si tu développes des sites web pour le public ou que tu montes des sites rapidement via des CMS comme WordPress, Joomla ou autre, ce post est pour toi. Si, par contre, tu passes ta vie à t’occuper d’un intranet et pour X raisons, tu ne développeras pas de projets web ouvert, c’est sur que le seo ne représente pas un point majeur dans ton développement. Donc la question finale est… Pourquoi toi, développeur, devrais-tu apprendre le seo ?

Parce que ça te permettra de découvrir un peu de marketing tout en échangeant avec un esprit qui est quand même geek.

Se mettre au SEO, c’est pouvoir se rapprocher et délirer avec des personnes qui bien souvent ont un côté geek bien développé, aiment découvrir, tester et évaluer des services web et expérimenter des nouvelles techniques pour atteindre leurs objectifs. Sans être totalement webmarketing, le SEO est à la frontière entre la technique et le marketing car il faut des 2 pour pouvoir faire ce métier.

Reste que bien sur l’expert seo aiment parfois acheter du matos électronique dernière tendance, tout en essayant de l’exploiter le plus possible (bidouilles, programmes underground, outil pour la productivité…). Reste qu’il faudra quand même accepter d’entendre bien souvent un seo man/woman parler de “ROI”, “taux de rebond”, “taux de transformation”, “visites”, “mots-clés”…

Parce que ça fera de toi un meilleur développeur

Attention, quand je dis meilleur, je ne dis pas sur le plan technique. Je dis meilleur dans le sens où le développeur aura ainsi la capacité à comprendre et à programmer en tenant compte d’un objectif de visibilité. Quand je dis ça, je parle notamment des réflexes suivants :

  • Standardiser les règles d’URL canoniques.
  • Rendre accessible le site web, pour le moteur comme pour l’internaute.
  • Créer des sites dont les pages se chargent rapidement.
  • Créer des règles d’URL propres, courtes et crawlables.
  • Créer une architecture verticale et horizontale.
  • Appliquer des règles de sécurité (robots.txt, accès à certaines zones du site).
  • Appliquer des règles de redirections 301.
  • S’assurer d’éviter une duplication des contenus (version avec et sans /, index.php….).
  • Présenter les contenus de manière à les rendre rapidement parcourables (pour le moteur comme pour l’utilisateur).
  • Savoir quand et comment utiliser AJAX dans les pages.

Comme vous pouvez le constatez, la plupart de ses points font parti de ce que le développeur souhaite déjà à la base.

Parce que ça permettra au référenceur que tu es d’épargner beaucoup de temps

En effet, si les développeurs sont formés au SEO et appliquent systématiquement 80% des bonnes pratiques vis à vis des moteurs, les corrections seront moindres. Bien sur, certains me diront “ils n’ont pas que ça à faire ou alors ils s’en fichent, ils vont oublier”… Vous serez surpris de voir à quel point il peut être facile de changer les habitudes des personnes, lorsque l’on agit dans le bien de tous.

Parce que tu pourras comprendre à quel point le métier de SEO est complexe.

Pour ma part, je n’en rencontre plus mais il fut un temps ou j’entendais encore des développeurs me dire : “je te programme des title dynamiques, des h1, h2, un répertoire avec plein de liens et c’est réglé”… Pas besoin de s’énerver, ce genre de réponse vient généralement d’une ignorance complète du métier… Quoi de mieux que de prendre le temps à expliquer que la réalité est tout autre. Il est important de comprendre que le SEO génère généralement une longue liste  de points à changer, et ce, bien souvent après la mise en ligne car il y a toujours des recommandations qui n’ont pas été suivies.

Reste que parfois, un petit changement à l’affichage peut demander plusieurs jours de développement. Le mieux à faire, afin que le développeur comprenne pourquoi il va devoir travailler un bon 3 jours sur son code est de lui expliquer quelles sont les conséquences 1) de laisser le code ainsi et 2) de modifier la partie en question.

Parce que ça t’évitera de passer pour quelqu’un qui n’a pas bien fait son travail

Voici un petit scénario malheureusement réaliste et déjà rencontré :

  • Un site a été réalisé. Un mois plus tard, le client fait une recherche de ses produits sur Google et rien n’apparaît.
  • Première question auprès du chef de projet : pourquoi on ne ressort pas dans Google ? J’ai refait mon site dans le but d’être visible.
  • Réponse du chef de projet : compte-tenu des délais, les développeurs ont fait du mieux qu’ils pouvaient. De plus, vos demandes n’étaient pas spécifiés dans les specs.
  • Le client embauche un consultant SEO : une liste de 50-60 points sont à modifier sur le site.
  • Le chef de projet, le client et le consultant seo vont tous les 3 aller devant le développeur pour qu’il fasse les modifications.
  • Finalement, toi, ô développeur confirmé, tu vas devoir abimer, rectifier, changer plein de choses que tu as développé, ce qui va te donner l’impression d’avoir travaillé pour rien, tout en ayant une “légère” pression des 3 gus qui comptent sur toi pour faire les changements…. Et ça va te faire du boulot en plus.

Cependant, pour éviter tout cela, apprends les bases du SEO. Si tu ne trouves pas le temps de chercher par toi-même, demande à ton supérieur que l’expert seo de l’entreprise fasse une présentation sur ce qu’il faut comprendre, et qu’il livre par la suite une to-do list à suivre pour chaque développement/refonte de sites web. A ce moment là, la probabilité que le scénario du dessus se produise va énormément se réduire, évitant tout conflit et réduisant les dépenses supplémentaires.

Par où commencer ?

En attendant que quelqu’un vienne te former (ça n’a rien d’impossible, surtout si tu travailles dans une grande équipe de développement), tu peux déjà parcourir la section référencement du blog pour comprendre des notions et les grands changements SEO. Mais il y a aussi certaines source que tu peux d’ores et déjà lire :

 

 

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Comment choisir son nom de domaine ?

Récemment, j’ai eu affaire à la gestion d’un nom de domaine délaissé que l’on possède dans mon entreprise. Plusieurs questions ont été soulevées et ça m’a donné l’idée de ce post.

Il y a 10 ans, le choix des mots dans le nom de domaine était primordial pour avoir une chance d’apparaître dans les premiers résultats naturel. A ce moment là, on focalisait son attention principalement (voire uniquement) sur l’utilisation de mots-clés : mots-clés dans le title, le titre de page, dans le coeur de page, le nom de domaine, les rubriques…. Bref, c’était limite keyword stuffing pour certains sites mais cela avait toute son importance.

Aujourd’hui, le contenu éditorial reste toujours la base pour pouvoir faire du référencement. Cependant, il n’y a pas que ça et c’est d’autant plus vrai en ce qui concerne le nom de domaine. Pour ma part, je constate 3 types de noms de domaines :

  • Les domaines bourrés de mots-clés.
  • Les domaines mnémoniques.
  • Les domaines mnémoniques dérivés des marques.

1) Les domaines obscures bourrés de mots-clés

Le keyword stuffing a fait ses preuves… Il y a de nombreuses années. Aujourd’hui, c’est juste une technique de pollueurs qui n’apportent pas grand chose, que ce soit pour l’utilisateur et le moteur de recherche. Cette remarque s’applique également aux noms de domaines.

Comment reconnaît-on ce type de domaine ? C’est simple, généralement il s’agit de noms composés de plusieurs mots-clés qui donnent l’impression de répondre à une requête spécifique formulée par les utilisateurs. En clair, c’est une sorte de suite de mots-clés, qui semblent s’apparenter à de la longtail mais qui au final, donne une impression un peu obscure, voire cheap d’un site web.

Cependant, cette suite de mots-clés peut aussi s’apparenter à une expression composée de mots-clés génériques, très concurrentiels entre eux car le mot-clé générique visé a déjà été accaparé pour un autre site

Quelques exemples :

  • les-recettes-de-cuisine.com
  • cuisiner-recettescuisine.com
  • cuisiner-des-recettes.com
  • recettedecuisinerecettes.com

Mon point de vue ? Eviter à tout prix ce genre de “trucs”. Avoir ce genre de noms de domaines n’apporte aucune valeur ajoutée à votre référencement. J’ai d’ailleurs envie de dire que le poids des mots-clés dans l’URL a tellement chuté ces dernières années qu’il n’est plus spécialement primordial d’avoir le domaine bourrés de mots-clés.

2) Les domaines mnémoniques qui misent sur la marque

Les domaines qui misent sur la valeur de leur marque représentent déjà un meilleur choix. Le fait qu’ils soient mnémoniques est primordial, tant il peut jouer sur l’aspect intuitif encré en chaque être humain. Un nom de domaine mnémonique est un excellent moyen de se souvenir d’un site web, peu importe si le mot n’a aucun rapport avec le contenu (ou alors un rapport lointain, dans une vieille langue étrangère par exemple :) ).

Quelques exemples :

  • youtube.com
  • foursquare.com
  • twitter.com
  • digg.com

Dites à votre grand-père que vous aller chaque jour sur Digg pour trouver de l’information et il ne va rien comprendre sur le coup. Évoquez-lui nom encore une fois ou deux et même s’il ne comprend rien à ce que vous faites, il saura que vous allez chaque jour sur “Digg”, comme s’il s’agissait du mot magique. Bien sur, l’exemple est un peu exagéré mais un nom mnémonique est le meilleur moyen de développer la popularité d’un site, mais aussi la loyauté des visiteurs qui pourront revenir facilement dessus.

Cependant, ce choix est aussi à double sens : dans un sphère web où chaque jour, des centaines de services web sont lancés, la plupart d’entre-eux ne retiennent pas suffisamment votre attention. Résultats ? Si le nom est certes mnémonique mais n’apporte aucune indication sur le service du site, il va être difficile de le retrouver. A vous de développer une solide stratégie marketing derrière tout ça.

3) Les domaines mnémoniques dérivés de marques

Cette troisième solution constitue en fait un mix des 2 précédents. Ici, on évitera de faire du bourrage de mots-clés indigeste dans le domaine mais on n’utilisera pas non plus forcément le nom de l’organisme tel qu’il devrait apparaître, tant il est difficile à retenir.

Imaginons par exemple que vous soyez dans “l’extermination industrielle et résidentielle de coquerelles” (désolé, j’ai pris un métier long qui me passait par la tête)… Pas simple à évoquer facilement dans un nom de domaine. Mais d’un côté, vous n’avez pas envie de faire un nom de domaine trop exotique. Prenez le temps de chercher les synonymes des mots-clés fort de votre titre. Dans notre cas, on a extermination (détruire, tuer…) et coquerelles (cafards, blattes…).

Le domaine choisi pourrait être :

  • cafardkiller.com
  • tueurdeblattes.com
  • manversusbugs.com

Il ne s’agit là que d’exemples issus de mon imagination, afin de donner un côté un peu plus fun au métier sans s’en éloigner pour autant. Les termes utilisés peuvent êtres trouvés facilement par les utilisateurs et ne sont pas “trop” longs non plus. N’hésitez pas à en proposer d’autres :).

5 Choses à ne pas faire lors de la création de son domaine :

  • Acheter le même nom qu’une marque mais avec une terminaison libre (exemple : digg.info ou digg.ru).
  • Acheter un nom de domaine trop proche d’une marque existante (c’est aussi se risquer à des représailles).
  • Avoir des caractères non-alphabétiques dans son domaine (par exemple un zéro à la place d’un o).
  • Coller 2 mots dont le premier finit avec la première lettre du 2ème (exemple : mangerrecette.com).
  • Faire des concaténations à la volée à partir de titres longs. Si l’on reprend mon exemple de l’extermination industrielle et résidentielle de coquerelles, ça donnerait quelque chose du genre eierdc.com ou encore exinerdc.com par exemple :) ).

Pour conclure, non le poids des mots-clés dans le domaine a une importance bien moindre qu’auparavant au niveau SEO. Pour ma part, je vous recommande plutôt de penser à un domaine qui pourra se retenir facilement, se partager sans faute et aussi tenir dans les 140 caractères de Twitter, histoire de pouvoir en parler aisément :).

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Compte-rendu du SMX 2011 de Toronto

C’est avec une bonne quinzaine de jours de retard que je trouve le temps de vous concocter le compte-rendu de ce SMX édition avril 2011 qui a eu lieu à Toronto.

De mon côté, c’est la première fois que j’allais à un SMX. Cet événement s’apparente bien souvent à la grande messe pour toutes les personnes provenant du SEO et PPC. De mon côté, j’en ai surtout retenu une formidable occasion pour réseauter, créer des vrais contacts avec des gens du même milieu que vous et faire un update de ce qui se passe dans le domaine du Search.

Si j’ai apprécié l’événement (et espère retourner à la version “Advanced” l’année prochaine), mon impression est plus mitigée sur le contenu de certaines présentations mais aussi la partie seocamp. En effet, ça m’a surpris encore d’avoir des présentations qui contiennent des phrases comme “rédigez du contenu unique”, “analyser le taux de rebond de vos pages” ou encore “mettez des liens sur des mots-clés spécifiques”… Tout cela est vrai, certes, mais à un SMX, je m’attendais à trouver des débat d’un niveau plus avancé.

En discutant avec Chris Sherman et Bruce Clay, ceux-ci m’ont conseillé d’aller la prochaine fois au SMX Advanced (à Seattle ou à Londres).

Attention, je ne dis pas que le SMX de Toronto est à oublier, loin de là. J’ai pu faire un bon update de mes connaissances en discutant directement avec certains acteurs du métier, la plupart des présentations m’ont donné des nouvelles idées d’analyses et le webanalytics camp méritait le détour !

Vous trouverez ci-dessous un résumé des points à retenir de ce SMX Toronto. Pour certains, c’est du déjà-vu, mais j’ai essayé de faire un résumé global (attention, le post est assez long) :

1) Session Webanalytics

Cette première journée était dédiée à une présentation des différents facettes du métier de webanalytics. Avec un côté un peu webanalytics camp (tout le monde pouvait poser des questions sur un sujet x à chaque fois qu’un sujet était sur le point de se terminer), j’ai trouvé cette présentation plutôt bien faite. Certes, si la plupart des points abordés ne sont pas inconnus pour un référenceur ou analyste web intermédiaire, c’est toujours bon de faire quelques rappels mais ô joie pas de contenus dédiés au débutant pur. Ci-dessous une liste de points qui résument grosso modo cette journée :

  • Rappel sur la définition d’un KPI : j’entends encore des personnes me dire que les “pages vues” ou le “nombre de visites” sont des KPI. C’est un taux, un pourcentage, un rapport entre 2 informations minimum.
  • Adwords : le coût par conversion est indépendant de la position des annonces. Ceci étant dit, depuis Google Instant qui est arrivé en septembre 2010, je peux vous dire que la position joue quand même vachement !
  • Adwords : ne pas oublier de se faire campagne sur le nom du site (c’est vrai que parfois on oublie de le faire et c’est d’autant plus utile si des gugus essaye de se positionner sur les mots-clés de votre marque).
  • Accroître les performances de sa campagne : mots-clés négatifs, tests A/B, ajustement CPC, géoloc et day parting (heures auxquelles le taux de conversion est le plus élevé). De quoi occuper un poste à plein temps, surtout si vous avez plusieurs sites à gérer !
  • Évolution des nouveaux visiteurs VS returning visiteurs.
  • Taux de rebond par page : je milite contre les irréductibles qui pensent que le taux de rebond d’un site est une donnée fiable.
  • Recensement des visiteurs : temps moyen entre les visites sur le site pour un même visiteur. Utile, surtout si vous n’avez pas un site eCommerce.
  • Segmentations, segmentations et segmentations : j’aime !
  • Segmenter le taux de conversion, notamment pour le trafic seo : à vous ensuite de l’affiner comme bon vous semble : top 10, positions 11 à 50, 50 à 200, mots-clés génériques, “brands”… Le choix est vaste !
  • Élaboration des niveaux de succès pour vos campagnes de mots-clés : certes, votre but est de vendre, mais faites vous des étapes de réussite : ce n’est pas parce que vous ne vendez pas sur votre site que tout est à refaire par exemple…

2) SMX Search – Jour 1

Deuxième journée de l’événement mais premier vrai jour du SMX en tant que tel. Début de journée avec une bonne introduction sur le monde du Search de la part de Chris Sherman (SearchEngineLand). Bonne présentation, il est revenu sur les derniers changements Google et Bing, l’évolution du search en général, l’intégration des réseaux sociaux dans la recherche et enfin quelques points sur l’évolution du métier de SEO. Google Instant, réseaux sociaux, microformats, rating, reviews et problèmes critiques et récurrents en SEO étaient au programme. Là encore, je vous fais parvenir un condensé de ce que j’ai pu entendre et voir :

  • Twitter de plus en plus présent dans les résultats des moteurs (88 milliards d’affichages/mois pour Google et 4 milliards pour Bing).
  • Facebook : mise à jour fréquente de Facebook Analytics (on est encore à des années lumières d’un Google Analytics mais c’est mieux que rien).
  • La recherche sur mobile est de plus en plus présente, même si ce n’est pas via un browser. Sur ce point, je suis bien d’accord et qui sait, peut-être que d’ici 2 ou 3 ans, je ferai du seo web mais aussi du SEO pour tel ou tel services mobiles.
  • La vidéo va représenter 70% du trafic mobile en 2014 (CISCO). J’espère que vous utilisez vos bonnes pratiques seo pour les vidéos (je pourrais peut-être faire un billet là-dessus).
  • Google Instant : économie de 5 secondes/recherche par utilisateur.
  • Google Instant : Les gens se focalisent davantage sur les 5/6 premiers résultats (avec la recherche standard, c’est les 3 premiers) – Par contre, pour une recherche transactionnelle, les utilisateurs se focalisent sur les 2 premiers résultats uniquement !
  • Google Instant : +17% de recherche longtail, -33% taux de clics, +40% du nombre de requêtes tapées, +34% des recherches à 8 mots-clés : vive la longtail !
  • Google Instant : Taux de clics Adwords dans la colonne de droite en chute libre.

Conclusion : les utilisateurs recherchent mieux, n’hésitent pas à reformuler leur requête, mais ne recherche pas forcément plus rapidement je pense.

  • Impacts des reviews dans les résultats Google : ça a plus d’importance qu’on ne le pense : messieurs/mesdames les commerçants, soignez vos clients et faites attention à ne pas vous ramassez (trop) de reviews négatives.
  • Twitter : Bit.ly, Ow.ly et T.co passent le rank car les redirections des URL courtes sont des 301.
  • Même avec un nofollow, un lien est pris en compte dans le signal social lorsqu’il apparaît dans les réseaux sociaux.
  • Critères des signaux : nombre de followers, CTR des liens partagés, ratio followers/following, nombre de retweets, nombre de follower “relevant”… Encore un gros mystère :).
  • Avoir plein d’abonnés à sa chaîne Youtube est également pris en compte dans le signal… Mais est-ce vraiment judicieux d’avoir ses propres vidéos sur Youtube ? Bof bof…

Conclusion : les réseaux sociaux sont “officiellement” une partie intégrante du travail seo. Sans être le pilier majeur à ce jour, ça ne va pas tarder à prendre plus d’importance qu’il n’y paraît… Dire qu’il y a 3 ans, je me demandais encore pourquoi Twitter existait, pourquoi avoir crée un nouveau besoin nommé Twitter… *Sigh*.

  • Rappel sur les canonical URL, une solution qui peut éviter facilement la vilaine duplication de contenus.
  • Échange avec d’autres référenceurs : j’ai eu beau me pointer avec mon interrogation sur la pagination, personne n’a vraiment voulu échanger sur ce débat… Pourtant, il n’y a pas encore de solution miracle.
  • Quelques autres questions sur le seo, les échanges se faisaient principalement avec Vanessa Fox. Dommage qu’elle ne travaille plus chez Google depuis 5 ans mais bon !

3) SMX Search – Jour 2

  • Analyse sur la façon de calculer le revenu par visite seo (avec ou sans rebond).
  • Rappel sur les indicateurs importants à prendre en compte pour le seo.
  • Présentation des “assisted conversions” : il s’agit des conversions avec plus d’une interaction de la part du visiteur sur le site.
  • Quelques rappels sur l’analyse des mots-clés et tunnels de conversions.
  • Une autre présentation sur les segments avancés.
  • Adwords : attention à ne pas cannibaliser le trafic seo : j’ai pu voir quelques exemples qui méritaient le détour sur le sujet… Trop D’Adwords tue le seo, c’est prouvé !
  • Google Analytics et les Sampled Data : à utiliser comme une tendance globale.
  • Temps de chargement de page = critère officiel pour le positionnement des annonces Adwords.

Hormis les présentations, il y a eu de nombreuses occasions de discuter avec différents acteurs du Search (SEO, PPC et Webanalytics) et les débats étaient pour la grande majorité, bien plus intéressants que les présentations officielles… Il suffisait juste de choisir la table d’analyses bien allumés et les questions/réponses fusaient, j’ai adoré ! C’est surtout à ces moments-là que j’ai retrouvé l’esprit “échange d’interrogations et d’expérience” façon “Amérique du Nord”… J’ai adoré !

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