My1stname est un moteur de recherche dédié pour vous aider à choisir le prénom de votre futur enfant. Ayant eu autour de moi quelques personnes qui ont eu l’honneur d’avoir un nouveau né dans leur famille, je me me suis dit qu’un petit avis sur ce moteur pourrait vous être utile.

A l’heure ou j’écris ce post, My1stname enregistre déjà plus de 40 000 prénoms, ce qui est déjà pas mal (et pas de prénom à la noix du type Google ou Yahoo).

Vous pouvez faire une recherche de prénom selon les critères suivants :

  • Sexe : masculin ou féminin.
  • Alphabet : affichage des prénoms par lettre alphabétique et par sexe.
  • Origine : fonctionnalité intéressante de ce moteur, il est possible d’afficher la liste des prénoms selon les origines. Les choix étant nombreux, il y a même une liste des prénoms d’origine arménienne :) .

Bien que le sujet aie déjà été abordé ici et , je vous propose un post récapitulatif sur ce qu’il faut savoir concernant le taux de rebond.

Définition

Le taux de rebond représente le pourcentage de visites à une seule page vue. Cela signifie qu’il s’agit de la part des visiteurs qui ne sont pas allés plus loin que la page d’arrivée sur laquelle ils sont tombés.

Calcul du taux de rebond pour une page

Tx de rebond de la page = nb visites à 1 seule page vue / total visites de la page.

Quelques autres façons de le calculer :

  • Taux de rebond du site : peu d’intérêt selon moi car il existe des pages dont le taux de rebond sera “normalement” élevé, ce qui risque de fausser les statistiques.
  • Taux de rebond par source de trafic (direct, referrer, mots-clés, email…) : intéressant, il permet de vous rendre compte rapidement si vos stratégies web sont efficaces sur les différentes sources de trafic.
  • Taux de rebond par mots-clés recherchés : niveau d’analyse un peu plus profond, il permet d’analyser le taux de rebond de vos pages en partant des mots-clés tapés dans les moteurs. Et puis cela permet de voir rapidement si vos pages correspondent aux attentes des internautes (bon contenu, affichage normal).
  • Taux de rebond pour le top des pages les plus visitées du site : rien de nouveau, il s’agit d’analyser le taux de rebond par page en commençant d’abord par le top des pages les plus visitées. Vous pouvez très bien recroiser cette données avec la source de trafic.
  • Taux de rebond pour les mots-clés payants (PPC) : le principe est le même que pour les mots-clés organiques, sauf qu’ici, l’analyse se porte sur les mots-clés achetés.

A quoi sert le taux de rebond ?

  • Calculer les visites qui n’entrent pas dans le modèle économique du site (pour faire simple, les visites qui n’apportent rien, hormis un gonflement des statistiques.)
  • Mesurer les performances des liens entrants depuis les autres sites (campagnes, linkbuilding, etc…).
  • Qualifier le trafic depuis les moteurs de recherche.
  • Détecter les visiteurs fidèles.

Est-ce qu’un taux de rebond élevé signifie que mon site va mal ?

Pas forcément !

Si dans l’absolu, avoir un taux de rebond élevé sur la plupart de vos pages semble être effrayant, il est crucial de prendre en compte le type de site que vous gérez mais aussi le type de page ciblé. Voici les conseils génériques de Google, un peu “cheap” selon moi :

Un taux de rebond élevé indique généralement que les pages d’entrées du site ne sont pas pertinentes pour les visiteurs. Plus vos pages de destination seront convaincantes, plus il y a de chance que les visiteurs restent sur votre site. Vous pouvez réduire les taux de rebond en adaptant correctement vos pages de destination aux mots clés et annonces que vous diffusez.

Un taux de rebond élevé n’est pas inquiétant dans les cas suivants :

  • Les blogs ou sites d’actualités : les visiteurs lisent chaque jour la dernière news et ne vont pas forcément voir ailleurs. Résultats : plein de visites à une seule page vue sans autre action par la suite.
  • Les visites dont les pages d’arrivées sont les pages de contact (rechercher les coordonnées d’une personne ou d’une entreprise).
  • La page d’accueil de votre site affiche toutes les nouvelles infos : la majorité des visiteurs n’iront donc pas plus loin.
  • Les visiteurs de votre site arrivent pratiquement tous directement à l’information recherchée. De ce fait, un taux de rebond élevé n’est pas signe d’un problème, bien au contraire…
  • La navigation de votre site est en Flash ou en Ajax et vos pages sont mal tagguées (là pour le coup, c’est inquiétant, mais pas pour les mêmes raisons :) ).

En revanche, un taux de rebond élevé mérite, dans de nombreux cas, qu’on y prête une certaine attention :

  • Page de processus d’inscription.
  • Page d’arrivée intermédiaire mais obligatoire pour terminer un processus de transformation.
  • Les campagnes menées pour votre site.
  • Une source de trafic dont le % de visite à une seule page vue est conséquent.
  • Des pages dont le title/meta description n’ont pas (ou peu) de rapport avec le contenu réel de la page.
  • Des pages qui souffrent de problèmes techniques (un petit back dans le navigateur et hop, on va voir ailleurs).
  • Et bien d’autres encore…

Comment résoudre un problème de taux de rebond élevé ?

  • Améliorer la qualité du netlinking au sein de votre site web (articles similaires, articles avec le même sujet, page dédiée en rapport avec ce contenu, lien invitant le visiteur a participer, lien vers un contenu multimédia…).
  • Détruire la/les pages ciblées : ça semble étonnant mais parfois, pour des raison de coût, il vaut mieux détruire une page plutôt que de dépenser temps et argent pour tenter de l’améliorer.
  • Ayez une page cohérente : tout le contenu (texte, images, vidéos) doit correspondre aux informations indiquées dans l’en-tête, à savoir le Title et la Meta Description que vous aurez pris soin de renseigner proprement. Ne devenez pas le roi du spam, c’est vraiment moche… :)

Est-ce facile d’intégrer cet indicateur de performance dans mes statistiques ?

De mon côté, j’ai essentiellement travaillé avec les solutions Xiti et Google Analytics. Dans les deux cas, il est assez simple de configurer le calcul du taux de rebond de votre choix, la plupart des outils l’ayant même déjà calculé automatiquement ;) .

Le suivi des évolutions de vos efforts SEO est une tâche indispensable à tout référenceur ou chef de projet qui a des objectif de trafic. Le SEO fonctionne par succession de projets à inventer, mettre en place, suivre et mesurer. Aussi, pour mesurer le succès de vos actions menées en SEO par rapport aux objectifs définis, voici quelques points qui paraissent indispensables à vérifier :

  • Nombre de visites entrantes depuis les moteurs : indicateur de base, le suivi du nombre de visites depuis les moteurs vous permet de savoir si vos actions menées en SEO ont eu un quelconque impact sur la visibilité de votre site dans les résultats des moteurs. Néanmoins, pensez à comparer vos données par rapport à des dates pertinentes (an-1 ou s-1 par exemple et non j-1).
  • Part des visites depuis les moteurs : hormis le nombre de visites, je vous conseille de regarder de près la part des visites engendrées sur le site depuis les moteurs par rapport aux autres sources (direct, referral, ppc, affiliation, email…). Un site dont la part du trafic moteur est de 70% peut faire peur car cela signifie que la vie du site dépend énormément des moteurs. De mon point de vue personnel, j’estime qu’un site dont la part des moteurs tourne autour de 20% est un bon compromis, mais encore une fois, tout dépend du type de site. Un site qui vie uniquement grâce à sa notoriété n’atteindra pas forcément ces 20%…
  • Mots-clés engendrant des visites : lors de l’élaboration de la stratégie SEO, vous avez dû vous fixer quelques objectifs sémantiques, notamment en terme de thématiques et de mots-clés. Vérifiez si vous les avez atteint. Si c’est le cas, vérifiez si cela a vraiment eu un impact sur le trafic. Si non, voir ce qui s’est passé pour que le trafic augmente, en analysant la long tail par exemple et pas seulement le top 50 des mots-clés les plus tapés.
  • Taux de transformation par page et depuis les moteurs : il me paraît essentiel de vérifier si vos actions ont engendrées un meilleur taux de transformation depuis les pages clés pour le SEO pour vos objectifs. Si vous êtes davantage visible, mais que le taux de transformation de ces pages n’a pas bougé, analysez la page en elle-même…ou d’autres indicateurs comme par exemple…
  • Evolution du taux de rebond : l’indicateur qu’on aime regarder. Pareil ici, pour bien analyser son évolution, analysez le taux de rebond par page et par source, et non pour l’ensemble du site. Si, par exemple, le nombre de visites pour une page depuis les moteurs augmente de 35%, mais que le taux de rebond, lui, passe de 45 à 70%, c’est qu’il y a peut-être un problème, surtout s’il s’agit d’une page clé pour atteindre vos objectifs. A ce moment là, à vous d’analyser ce qui ne va pas…
  • Etat du crawl : dernier point plus technique mais non-négligeable. Si, auparavant, le site n’était pas exploitable en SEO (pages trop lourdes, linking interne inexistant, omniprésence de flash dans la navigation…), assurez-vous de voir si vous avez bien remedié à tout cela. Pour ce fait, plusieurs analyses possibles : nombre de pages indexées, état des title des pages, poids des pages (à tester avec PageSpeed), évolution de la fréquence de crawl des moteurs, part du trafic moteur sur les nouvelles pages “accessibles”…

Je pourrai presque faire un post pour chaque partie, mais il s’agit là avant tout d’un récapitulatif des 6 choses qui me paraissent indispensable à faire lorsque vous avez travaillé dur pour booster le SEO de votre site. Livrer votre travail sans aucune mesure par la suite n’a, selon moi, aucun sens. Le client (ou vous-même si vous êtes chez l’annonceur) doit être capable d’avoir une vision rapide des conséquences engendrées par votre travail.

Comme évoqué plus haut, la simple augmentation des visites ne suffit pas et peut parfois des conséquences fâcheuses sur les objectifs globaux définis pour le site.

Acquérir “qualitativement” le trafic depuis les moteurs est une chose, le conserver en est une autre…

Tout est dit : j’y serai toute la journée. Si vous y allez, faites moi signe, on se verra sur place ! =)

Le linkbuilding fait parti (je trouve) de ces tâches légèrement ingrates qui appartiennent au monde du référencement. Indispensable pour améliorer le positionnement des pages dans les résultats, notamment via une augmentation de la popularité du site, le linkbuilding est la stratégie qui consiste à augmenter le nombre de liens entrants vers son site web.

Dans la pratique, je fais parti de ceux qui soutiennent que le linking entre les sites se fait naturellement (l’achat de liens, l’échange artificiel et la demande un peu forcée de liens, ce n’est pas spécialement ce que je préfère). Néanmoins, lorsqu’on vous paie pour faire du SEO et du linkbuilding, vous ne pouvez pas trop vous permettre de dire à votre employeur que les choses se feront naturellement…

Voici un petit guide sur la démarche que je vous propose :

1) Quels sont les pré-requis à connaître ?

  • Connaître le marché du site client.
  • Maîtriser la sémantique des thématiques du site.
  • Déterminer les langues du sites (plus de langues = plus de sites potentiels).
  • Comprendre l’utilité du Page Rank sans se focaliser uniquement sur ce qui est affiché à l’écran.
  • Savoir construire un lien SEO Friendly (texte, images, ancre, placement).
  • Pouvoir faire un checkup rapide du site visé : âge du domaine, ranking, aspect des pages, popularité, notoriété…

2) Comment découvrir des sites potentiels ?

  • Moteur de recherche et mots-clés (générique et long tail).
  • La fonction “Pages similaires” de Google.
  • Les commandes link:%site% (GG) et linkdomain:%site% -site:%nom-du-site% (YH).
  • Sites Digglike (Blogasty, Scoopeo, Wikio, eHow, Digg, HowStuffWorks…).
  • Partenaires et clients du site.
  • Vos propres relations (famille, amis, relations professionnelles).
  • Quelques rares annuaires encore acceptables (Dmoz, Toutmontreal.com, Yagoort).

3) Comment contacter le responsable/webmaster du site ?

  • Adresse Email.
  • Formulaire de contact.
  • Numéro de téléphone.
  • Twitter, Facebook, Linkedin ou Viadeo.
  • Agence/Personne qui a réalisé le site web.
  • Faire un Whois en dernier recours.

4) Quels sont les types de liens existants ?

  • Liens réciproques (à limiter).
  • Liens de commentaires.
  • Liens de sites à haute autorité (.gov, .edu).
  • Liens contextuels.
  • Liens Blogroll/Sidebar/Footer.
  • Liens de communiqués de presse.
  • Liens d’articles (se limiter).
  • Liens de sources très populaires.
  • Liens d’amis (don ou échange ?).
  • Liens annuaires.
  • Liens images (se limiter).
  • Liens avec redirections (à éviter).
  • Liens cachés (à éviter).
  • Liens de fermes (à éviter).

5) Comment négocier pour faire du linkbuilding ?

  • Déterminer un titre d’objet efficace dans vos mails (attirant sans être trop précis ou trop générique).
  • Personnaliser un minimum le corps du mail (ça évitera une certaine frustration lors de l’ouverture du mail).
  • Savoir s’adresser à votre interlocuteur selon sa provenance (négocier avec un anglophone est différent d’un francophone, je peux vous l’assurer).
  • Savoir ne pas trop en dire au début sans rester non plus trop générique.
  • Être capable d’évaluer plus ou moins le niveau “web” de votre interlocuteur en fonction de son site.
  • Privilégier le modèle “gagnant-gagnant” pour un francophone.
  • Savoir s’adapter et rebondir si la personne est réticente (il y a toujours un moyen de lui faire accepter l’échange, sans forcément passer par le case banque).

Vous l’aurez compris, apprendre le principe du linkbuilding se fait en quelques semaines pour un néophyte du SEO. Devenir un maître en la matière peut en revanche prendre beaucoup plus de temps. A cela s’ajoute la connaissance et l’expérience pour savoir quel lien choisir en fonction du site, du contenu affiché et de l’échange proposé. Plus vous en ferez, plus vous rencontrerez des personnes qui vous donneront du fil à retordre au niveau négociation. Devenir un bon Linkbuilder n’est donc pas chose aisée (moi-même je découvre encore de nouvelles façons d’aborder certains interlocteurs pour proposer un échange de visibilité).

Cependant, et je le répète encore une fois, si votre site est bien fait, peu importe le sujet, une partie du linkbuilding doit pouvoir se faire naturellement.

Le mois dernier, Yahoo a publié quelque statistiques intéressantes quant à l’utilisation des moteurs par les internautes. Au total, près de 1400 personnes ont donné leur opinion. On pouvait s’attendre à plus de réponses de la part Yahoo mais c’est toujours ça. Certaines statistiques confortent les dires de tout référenceur, d’autres viennent les enrichir :

  • 9 internautes sur 10 utilisent un moteur pour faire une recherche.
  • 74% des internautes pensent qu’ils ne pourraient pas bénéficier du meilleur d’internet sans les moteurs.
  • 92% des internautes utilisent un moteur pour accéder à une marque (Facebook, Ebay, Amazon…).
  • Lorsqu’ils ne trouvent pas une marque, 34% des internautes pensent que c’est la marque qui est responsable de son référencement :p.
  • 71% des internautes déclarent savoir ce qu’est un lien sponsorisé.
  • Lorsqu’ils ne trouvent pas leur réponse sur la première page, 35% continuent sur la page suivante et 40% des internautes affinent leur requête.

D’autres statistiques sont disponibles sur la page mais en tout cas, ce genre de statistiques est le bienvenue. Il faudrait que Google fasse de même, mais sur un panel bien plus grand si possible.

C’est le genre de fichier qui fait peur au premier abord. Pas très joli, pas très ergonomique et bourré d’informations en tout genre, on aimerait l’oublier rapidement pour se focaliser sur son outil d’analyse statistiques par tags. Et pourtant, il y a pas mal d’avantages à savoir lire ce fichier.

Le fichier log présente des avantages non-négligeables pour le SEO :

  • A moins d’éteindre le serveur qui stocke ce fichier, il est toujours accessible (combien de fois j’ai eu le droit à des problèmes de lenteur ou de retard dans la génération de mes statistiques Xiti Expert).
  • Le fichier log garde la trace de tout type de bot et autre spider de moteurs. On peut ainsi savoir qui a tracké quoi.
  • On peut savoir quel type de réponse HTTP a eu lieu via x requêtes sur x pages.
  • A moins de s’y connaître un minimum en langage terminal, c’est difficile d’effacer par inadvertance un fichier log.
  • D’une manière globale, on sait tout ce qui se passe sur le site avec ce fichier :) .

Lecture d’un fichier log :

  • Date : date à laquelle la requête a été effectuée.
  • Heure : l’heure a laquelle la requête a démarré.
  • CS-Method : la méthode utilisée pour la requête (GET, POST, HEAD).
  • CS-uri-stem : l’adresse de la page requêtée (sans les attributs supplémentaires).
  • CS-uri-query : tous les attributs supplémentaires de l’URL.
  • C-ip : l’adresse IP du navigateur qui fait la requête.
  • CS(User-Agent) : Le nom et la version du navigateur.
  • CS(Cookie) : les données cookies dans le navigateur qui fait la requête.
  • ES(Referer) : le site web d’où provient le navigateur.
  • SC-status : la réponse délivrée par le serveur lors de la requête (code HTTP).
  • Time-taken : le temps nécessaire au serveur pour répondre à la requête émise. Pratique pour voir s’il y a un souci lors du crawl de votre site par exemple ou si le site était inaccessible à un moment donné.

A propos

Blog d'Arnaud Mangasaryan : seo, moteurs de recherche, web analytics, outils d'analyses.