Si les outils de gestion de feedback utilisateurs existent et sont, pour la plupart, de bonnes factures (comme Uservoice ou Get Satisfaction), je préfère en utiliser un autre que tout le monde connaît : Twitter.

Cela fait longtemps que je cherchais un côté vraiment pratique à Twitter et j’en ai trouvé au final au moins un : outil de feedback. Pourquoi ? C’est gratuit, ultra simple à mettre en place et tout le monde sait l’utiliser. Au niveau nombre de caractères, les 140 suffisent amplement et il n’y a pas de quelconque formulaire rebutant à remplir. Comme ça, pas besoin de s’inscrire à un autre outil, il suffit d’utiliser Twitter. Des millions d’internautes l’utilisent et le nombre d’inscrits ne cesse de croître chaque jour.

De ce fait, nous pourrions alors parler d’outil de micro-feedback pour des retours instantanés.

  • Vous venez de terminer une présentation orale ? Demandez aux personnes présence de vous tweeter leur feedback.
  • Vous testez une version bêta la nouvelle version de votre site ? Demandez à vos internautes, vos lecteurs des retours par Twitter.
  • Vous êtes manager et souhaitez avoir des propositions concises de vos collègues à propos d’une question spécifique ? Centraliser les réponses via Twitter.

Pour le moment, voilà ce qui me passe par la tête. De mon côté, j’ai déjà testé le feedback Twitter pour un site web et un rapport écrit et cela s’est fait avec succcès (j’ai eu pas mal de retours). Pour les autres idées, dès que j’ en aurai l’occasion, je testerai. Le minimalisme et la simplicité sont parfois la solution et dans ce cas, Twitter semble convenir parfaitement. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Lors d’une discussion sur la communauté Bing, l’un des employé du célèbre moteur de Microsoft a tout simplement indiqué qu’il était préférable d’avoir un code propre et valide W3C pour augmenter les chances d’indexer correctement ses pages web dans l’index du moteur.

clean code can help quite a bit in indexing on all the SEs. If you are just starting out, I suggest finding a W3C compliant template.

S’il est clair que la validation W3C ne joue pas sur le ranking des pages (en tout cas pour le moment), cela ne peut que faciliter leur lecture lors du passage des robots. Si Bing l’a clairement évoqué, je ne pense pas que Google contre-dise cet argument. De toute façon, plus c’est propre, plus c’est facile à indexer. :)

La recherche locale prend une part importante dans l’activité de recherche globale des internautes et Google l’a bien compris. Si le nombre de sites web indexés augmente chaque jour, il est cependant encore difficile de chercher directement un restaurant près de son domicile, ou alors un service (plombier, electricien ) qui soit tout proche de son habitation. Que dire pour les soins ?

C’est entre autre pour cela que Google vient de rajouter dans son panneau latéral d’affinage un champ dédié à la localisation et à la proximité. S’il n’est pas obligatoire, cette fonctionnalité peut par exemple s’avérer utile pour les cas évoqué ci-dessus.

un petit exemple pour avoir des idées sur les endroits où fêter la Saint Patrick...

Disponible pour le moment uniquement sur la version américaine du moteur, il n’y a pas de raison pour que cela n’arrive pas sur la version française.

D’une manière générale, cette affinage ne pourra être que bénéfique pour les internautes et surtout, s’il est utilisé, il risque d’avoir un impact sur les sites qui proposent de nombreuses pages de résultats par géolocalisation (le bon exemple concerne les sites d’offres d’emploi, immobilier et les services de type Page Jaunes). D’ailleurs, j’ai presque envie de dire que ce genre de fonctionnalité pourrait justement concurrencer les sites de type Pages Jaunes… Non ?

Le référencement naturel est un métier en évolution permanente. Chaque référenceur le sait, mais on n’applique plus une stratégie SEO en 2010 comme on l’appliquait en 2007 ou en 2004. Le nombre de sites augmente, les algorithmes des moteurs s’affinent et la démultiplication des critères rend plus délicat la visibilité d’un site dans les premières positions Google, notamment sur des requêtes concurrentielles.

Pour 2010, je ne pense pas que le métier de référenceur naturel va devoir être revu dans sa globalité. Il faut toujours garder en tête que vous faites en sorte de rendre plus facilement accessible votre site pour les internautes qui proviennent des moteurs de recherche. En revanche, quelques subtilités non-négligeables sont à noter. Ce qui suit est ma vision personnelle sur les grandes lignes à retenir concernant le métier de SEO pour 2010 :

Optimisations techniques des pages : jusque là rien de nouveau, on continue de faire des beaux templates XHTML avec son title, sa meta description, des URLs crawlables (même si un bon fil d’ariane vaut mieux qu’une URL très longue et pleine de mots-clés), des balises h1, h2 et son netlinking interne qu’on aura défini selon des objectifs précis.  Toujours penser à garder un bon ratio contenus/liens. Bref, la base du SEO est conservée et c’est normal, c’est ce qui permet aux moteurs d’exploiter vos pages.

Cependant, je vous recommande fortement d’appuyer l’accent sur l’optimisation du code des pages, afin d’avoir un temps de chargement des pages optimal (externalisations JS, CSS propres, images compressées…). Pour cela, aidez-vous du plugin Page Speed. Après tout, le critère de temps de réponse pourrait très bien prendre plus d’importance dans les mois à venir, tant les sites parlant d’un même sujet sont souvent nombreux.

Utilisation des Microformats : déjà exploité par Google et ses services, l’utilisation des microformats au sein de votre site s’avère judicieuse pour structurer les données. Je m’adresse ici principalement aux sites qui proposent des données à vocation géographique mais aussi à tous ceux qui proposent des systèmes de commentaires et notations. Pour vous renseigner davantage sur le sujet, allez lire cet excellent article sur les Microformats hReview. Quoiqu’il en soit, Google les reconnaît, les prend en compte et n’est certainement pas contre leur utilisation puisqu’il les utilise lui-même dans la plupart de ses services… Les conséquences d’une bonne utilisation des microformats sont la forme du résultat dans les résultats de recherche.

Linkbuilding et réseaux sociaux : un site propre, bien codé et dont le maillage de liens internes fonctionne, c’est bien. En revanche, si votre site n’est pas populaire, les efforts fournis seront réduits à néant puisque vous serez invisible. Faites-vous connaître, contactez d’autres sites pour promouvoir votre contenu. Laissez-vous interviewer par les grands journaux du web, faites des échanges de visibilité “propres” avec certains sites. Enfin, ne négligez pas les réseaux sociaux qui représentent une couche supplémentaire dans l’accessibilité de votre contenu. Twitter, Facebook, Linkedin, Digg, ces sites là peuvent s’avérer utile, tout dépend de votre contenu et encore une fois de vos objectifs. Par exemple, si vous pouvez éventuellement perdre en pages vues en dupliquant vos news sur Twitter, vous gagnerez en revanche plus facilement en visibilité à travers un réseau spécifique (abonnés, listes, retweet). Bref, ce travail de développement de popularité peut presque être un poste à temps plein selon les entreprises.

Proximité avec les Webanalytics : en effet, faire de l’acquisition de trafic juste pour augmenter ses visites, ce n’est, selon moi, pas suffisant. En revanche, augmenter ses visites dans l’optique d’augmenter le taux de conversion pour l’objectif qu’on s’est fixé, ça commence à devenir être intéressant. Je veux augmenter mon trafic moteur : oui mais pourquoi ? Quelles sont mes pages de destinations ? Comment puis-je faire pour que l’internaute y arrive et “transforme”. Il faut mesurer tout cela, mettre en place des tests. Bref, l’acquisition de trafic moteur doit se faire un objectif de transformation.

Prenons un petit exemple de compte-rendu :

Compte-rendu A :

Les pages xxxx génèrent 5000 visites/jour depuis les moteurs. Voici les requêtes les plus tapées pour y accéder. Nous avons donc augmenté la visibilité du site dans les moteurs.

Compte-rendu A+ :

Les pages xxxx génèrent 5000 visites/jour depuis les moteurs et ressortent sur les expressions que nous avons souhaité mettre en avant. 9% des visites ont engendrées une inscription à la newsletter depuis les pages xxx et 17% ont abouti à des commandes. En revanche, nous avons noté un taux de rebond très élevé sur les pages xxxx-B et xxxx-C, il faudrait voir pourquoi.

Cette deuxième analyse tient compte à la fois de données pour le SEO mais aussi pour mesurer plus en détails ce qui a été mis en place par rapport aux objectifs de l’entreprise. Et encore il ne s’agit là que d’un exemple très simplifié.

aperçu site SuprGreen emploi et formation

Fondé par de vieilles connaissances héticiennes :) , le site SuprGreen est tout nouveau sur le marché et propose une vision simple et pratique des annonces emploi et formation. Le service propose gratuitement la publication d’offres d’emploi qui tourne grosso modo autour de ce qui est du domaine du durable.

De mon côté, j’ai trouvé le formulaire de création d’offre plutôt bien fichu pour une version bêta. J’ai d’ailleurs ajouté l’offre de poste SEO proposée chez Adenclassifieds (bon, ça ne correspond pas trop mais c’était pour tester). Référence, société, type de job, secteur, localisation, contact, descriptif… C’est complet. Dommage qu’au niveau du salaire, il ne soit pas encore possible de proposer une fourchette plutôt qu’un montant exact.

Petit truc sympa : la mini carte en haut à droite qui affiche l’emplacement de l’entreprise (rien de révolutionnaire mais j’ai trouvé la fonctionnalité bien intégrée).

La recherche d’offres d’emploi s’effectue soit par secteurs, par mots-clés ou encore par entreprise. Les formations, quant à elles, sont accessibles via mots-clés et noms de villes. Une durée (sous forme de tranche) serait, je pense, appréciable (notamment pour les personnes qui possèdent un DIF) mais l’essentiel est là et surtout, le site dispose d’une ergonomie adaptée.

Ça respire la fraîcheur, je trouve l’ensemble joli et aéré ( j’espère qu’il n’y aura pas trop de pubs avec le temps ^^) et on ne se perd pas en lecture inutile.

Pour le moment, j’ai juste rencontré quelques petits bugs au niveau de l’éditeur de texte mais rien d’alarmant. Il s’agit d’une bêta. En tout cas, je salue cette bonne initiative !

Google Buzz ? Kesako ?

Encore un nouveau service du célèbre moteur. Décidément, il ne s’arrête jamais. Après un Google Wave (pour lequel je n’ai pas encore trouvé de réel intérêt), voici donc Google Buzz. Pour se donner une idée du service, regardez la vidéo ci-dessous :

Tout d’abord, il n’y a pas de quelconque installation à faire. Tout est intégré à Gmail et il vous suffit de cliquer sur un petit bouton OK pour activer le service.

Ensuite vous faites quoi ?

Et bien vous pouvez suivre l’activité de vos amis, et pourquoi pas ceux avec qui vous échangez régulièrement des mails pour commencer. Allez hop, grâce à monsieur Google qui sait tout ce qui se passe dans ma boîte mail, quelques contacts me sont proposés… Malin ! Bref, je m’abonne à leur Google Buzz et je décide de les suivre. Sur le principe, c’est du Twitter. Quand un nouveau Tweet Buzz est publié, je reçois une alerte dans ma boîte mail comme s’il s’agissait d’un nouveau courriel.

Au niveau des informations que je peux partager, il y a bien sur du texte, des liens, mais aussi des images et des vidéos. Ca a l’air plutôt simple à intégrer et je peux partager vraiment tout et n’importe quoi… Je peux indiquer si j’aime ce que l’autre a publié, déposer un commentaire et l’envoyer facilement par mails à quelques amis qui ne sont pas encore inscrits sur Google Buzz (ouh les vilains !). Ca me rappelle un peu ce que je fais sur Facebook, pas vous ?

Ajouter à cela quelques fonctionnalités Google, un système de géolocalisation de l’information et on obtient Google Buzz. En tout cas, après quelques minutes d’utilisation, c’est ce qui me vient à l’esprit. En clair, Google vous propose de profiter des fonctionnalités d’un Twitter et Facebook sans bouger de votre boîte mail adorée. “Après tout, pourquoi s’embêter à changer de services alors que notre ami Google fait tout ?

Ca, c’est le message que Google souhaite vous faire passer. En ce qui me concerne, je suis un peu réticent à centraliser l’ensemble de mes activités dans un unique et même service… Reste à voir quelle politique ils vont adopter au niveau de la vie privée (parce que bon, entre nous, l’autre geek de chez Facebook n’est pas un bel exemple…).

Alors, motiver pour tester ? N’hésitez pas à faire vos retours sur le service.

TopSite est un outil de recherche assez simpliste qui a pour unique objectif de faire ressortir les meilleurs sites, à partir d’une expression tapée dans le champ de recherche. Les utilisateurs peuvent voter (sans nécessiter de s’enregistrer) pour les différents sites, afin d’ajuster les classements avec le temps.

Côté présentation, le tout est assez clair et épuré avec une grosse miniature, un titre, un descriptif et quelques mots-clés connexes pour le premier site. Pour la recherche, vous pouvez passer soit par des catégories, soit en tapant votre requête. Encore une fois, ça reste très simple. Au niveau pertinence des résultats, je suis encore très sceptique sur ce qui apparaît (surtout avec la requête search engine...). Autre point manquant : les flux RSS par recherche. C’est toujours sympa de savoir s’il y a des nouveaux sites dans le top par rapport à une ou plusieurs requêtes et malheureusement, on ne peut pas suivre l’évolution du classement à moins de revenir directement sur la page…

Bref, au final de mon côté, si le design et l’utilisation ultra simple m’incite à utiliser le site (encore en bêta), j’aimerais vraiment savoir comment ils font pour établir leur top.

Source : FeedMyApp

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Blog d'Arnaud Mangasaryan : actualités référencement naturel, moteurs alternatifs, outils d'analyses et partage d'expériences.