Les compétences techniques à avoir en SEO en 2013 et 2014

connaissances-techniques-seoLe SEO est un métier qui s’est quelque peu démocratisé au cours des 3-4 dernières années, que ce soit en France ou même au Québec. Cependant, j’ai rencontré beaucoup de personnes qui se disent expertes SEO car elles couvrent les points suivants :

  • Recherche de mots clés
  • Partage et stratégie de branding via les réseaux sociaux
  • Création de contenus

Alors tout ça, c’est bien beau, mais il reste toute la partie technique qui occupe quand même la partie la plus basse de la pyramide SEO. Et concernant celle-ci, le nombre d’expert en visibilité organique chute tout à coup drastiquement.

On peut répartir les « skills techniques » selon 5 grandes familles :

  • L’administration système et l’analyse de l’hébergement
  • La capacité à coder du HTML et comprendre parfaitement son sens
  • La définition/création de l’architecture d’un site web et de la possibilité de jouer avec les données (BDD bienvenue)
  • Connaissances en PHP, Javascript et si possible d’autres langages
  • Connaissances en outil de gestion de contenus

Au passage, on note qu’améliorer ses compétences dans ces 5 sujets ne servira pas seulement au SEO mais aussi à améliorer vos compétences web.

Administration système et hébergement

Savoir lire et exploiter un fichier htaccess est un prérequis. Savoir écrire une règle de redirection est une chose, penser qu’il faut tout entrer dans un fichier .htaccess pour que celui-ci pèse plusieurs mega-octets en est une autre… Si vous pensez qu’il faut tout entrer là-dedans sans se soucier des conséquences en matière de performance, il vous reste encore un peu de chemin à faire.

Au niveau des systèmes de serveurs web, on a 2 grandes écoles : Microsoft IIS et Apache. Honnêtement, j’ai peu de connaissance sur le premier car il ne m’a encore jamais servi.

Être un pro absolu dans l’utilisation d’Apache n’est pas obligatoire, mais il faut bien comprendre à quoi ça sert, comment ça marche, quelles sont les nouveautés qui vont vous servir et comment implanter quelques fonctionnalités (réécriture d’URL, pagespeed, information sur le serveur…).

Au passage, savoir comment le serveur est configuré, quels sont les droits d’accès et comment exporter des rapports. Tout comme moi, si votre site se fait hacker, ça vous motive à en apprendre plus sur le sujet !

Le HTML

Un référenceur qui ne sait pas coder 3 lignes de HTML n’est pas un référenceur : c’est un peu direct mais c’est la réalité à mes yeux. Le HTML représente l’élément primaire en ce qui concerne l’affichage front-end. Si vous êtes paumés là-dedans, il va falloir bosser.

Pareil, il y a quelques bons réflexes à avoir lorsqu’on survole un code, dont entre autre : analyser les balises d’en-tête, voir si elles sont bien déclarées et remplies, voir s’il n’y a pas d’immenses espaces blanc dans le code. Analyser le JS – est-il problématique pour le crawl ou pas – et bien sûr être en mesure d’analyser si des éléments sont cachés ou pas dans la page, etc…

Si vous pensez que le tableau, c’est la vie, il va falloir sortir de votre grotte. Pareil, si les balises h1, c’est juste de la déco pour vous, bougez-vous pour améliorer vos connaissances en langage sémantique (n’hésitez pas à lire ce petit livre, très bien fichu).

En revanche, si vous êtes déjà en train de vous soucier du format de déclaration des URL dans les pages, de la structure sémantique de votre page, de la façon d’optimiser l’appel des différents éléments ou encore de vous assurer que votre template est accessible depuis n’importe quel terminal, vous êtes sur la bonne voie. Pareil si vous vous demandez si utiliser ce JS qui permet de semi cacher le contenu pour une meilleure expérience usage est toléré par un crawler ou pas vous permet déjà de vous situer à un autre niveau.

N’hésitez pas à vous amuser à faire un petit site perso où vous testerez vos compétences HTML. Si vous avez l’impression de vous y perdre entre HTML et CSS, retenez une chose : d’abord on apprend le HTML (comment structurer sa page) et ensuite on passe au CSS.

Analyse de l’architecture et usage d’une BDD

Cet aspect technique, fortement orienté analyse, est un de ceux que je préfère car il a tendance à évoluer fortement avec le temps. C’est souvent ici que vous allez devoir penser de façon globale puis ensuite rentrer dans une analyse plus spécifique pour tester l’usabilité, la trouvabilité et les possibilités d’indexation de vos contenus en fonction de la structure que vous aurez mis en place.

Pour faire simple, voici les besoins de cette partie :

  • Comment fonctionne la navigation
  • Comment la navigation est-elle implantée
  • Comment est architecturé le template de page
  • Comment l’utilisateur est-il censé interagir avec ce template
  • Est-ce que le crawler va-t-il être en mesure d’exploiter pleinement ce contenu
  • Jusqu’à quel point puis-je exploiter la base de données pour structurer intelligemment mon site
  • Comment le Front end interagie-t-il avec le back-end, notamment sur les différentes fonctionnalités présentes

Ça peut sembler beaucoup et pourtant, c’est vraiment ce qui est essentiel à retenir si vous voulez être sûr de faire correctement votre travail en SEO, tout en étant confiant dans votre approche.

Et d’ailleurs, c’est aussi pour ça que j’aime être un SEO in House car chez le client, on vous donne clairement le temps pour pouvoir répondre à toutes ces interrogations et ça va vous permettre de faire (normalement) un bon boulot.

Dernier point : possédez des connaissances en SQL, ça va vous permettre de voir vous-même si vous pouvez extraire des données personnalisées de votre base. L’architecture d’une base de données, si elle est bien optimisée, c’est la vie pour un référenceur, croyez-moi :). Pour des requêtes complexes, vous pourrez toujours demander de l’aide. Mais si vous savez bien exprimer vos demandes, il se peut que l’IT puisse vous répondre plus facilement… Résultats garanties, j’ai testé !

PHP, JS et Cie

Je ne veux pas trop entrer dans les détails, mais si votre visage se décompose à chaque fois que vous voyez une fonction PHP, il y a peut-être un petit apprentissage à faire. Pour info, je ne suis pas codeur PHP et je suis sûr qu’il y a plein de fonctions dont je ne connais même pas l’existence.

Néanmoins, apprendre à décortiquer une fonction PHP ou JS peut vous servir à mieux comprendre l’architecture de votre site et voir aussi s’il y a des points qui ralentissent l’expérience usager ou le chargement de page.

Au passage, si vous travaillez avec un CMS ou un outil eCommerce, vous ne pourrez pas avancer sans comprendre comment fonctionne PHP et JS à travers votre site. Bien souvent, ce sont des fichiers qui en appellent d’autres… C’est chiant, il faut se plonger dedans mais une fois que c’est fait, vous comprenez davantage le principe et surtout la structure des fonctions.

Outil de gestion de contenus (CMS)

Un référenceur qui sait seulement écrire et éditer un article sur WordPress, c’est moche. Apprenez au moins à vous servir d’un CMS dans son ensemble, je veux dire par là :

  • Installer et configurer un CMS chez un hébergeur
  • Utiliser le CMS pour produire du contenu
  • Créer des templates pour votre CMS
  • Comprendre les différentes fonctionnalités utilisées par le CMS
  • Installer, configurer et personnaliser un plugin
  • Configurer et gérer les droits d’accès
  • Sécuriser votre CMS

Lancez-vous avec un CMS. Sur le plan perso, j’en avais testé plusieurs et à date, je suis toujours avec WordPress. Oui, WP est un trou en sécurité, mais il y a tellement d’évolutions et de possibilités que ça en devient pas mal fun de se plonger dedans. Et ceux qui pensent que WordPress est juste fait pour les blogs doivent aussi sortir de leur caverne et visiter par exemple ce site.

Utiliser un CMS comme vous bon semble vous donnera un sentiment de confiance et un désir d’approfondissement dans la configuration d’un site web. En passant par un CMS, vous pourrez facilement optimiser vos connaissances en matières de serveur web, sécurité, HTML et PHP par exemple… Les possibilités sont grandes.

Pour conclure

Le SEO technique ne correspond pas au fait de coder comme un pro. En fait, il se constitue à travers deux grandes actions récurrentes :

  • Savoir identifier un problème sur un site qui peut faire foirer votre stratégie ou vous pourrit tout simplement la figure
  • Savoir parler à la bonne personne de l’IT, notamment en employant les bons termes pour que cette personne vous réponde du mieux possible.

C’est un travail qui prend beaucoup de temps et lorsque vous êtes in House pour de nombreux clients internes comme moi, vous n’avez pas le choix que d’occuper plusieurs fonctions.

Si vous vous contentez juste de dire « ça ne marche pas, répare stp », vous allez tomber dans le même sac que ceux/celles qui n’ont pas un gramme de connaissance technique… Et donc votre demande tombera dans le sac « demandes chiantes »…. Ce qui est parfaitement compréhensible.

Et pour terminer, vos remarquerez que je n’ai parlé à aucun moment de mots clés… Have fun !

29 réflexions au sujet de “Les compétences techniques à avoir en SEO en 2013 et 2014”

  1. Salut,

    Je partage complètement ton point de vue, si ce n’est peut-être sur un point : la représentation sous forme de pyramide avec à la base la technique. Certes un référenceur doit savoir construire une page web « à la pogne », savoir éplucher un logs Apache, connaitre les différents CMS… La technique est une brique nécessaire à la compétence du SEO, mais le plus important à mon avis est la faculté d’analyse, la volonté permanente de faire du reverse engineering, et de systématiquement se remettre en cause avec chaque nouveaux clients. J’ai déjà eu l’occasion de côtoyer des profils très techniques mais qui manquaient cruellement de recul, de culture « moteur » pour analyser leurs données.

  2. Voilà enfin une saine lecture qui remet à sa place toute la génération de référenceurs du dimanche qui se pense experte avec un WP et un plugin à la noix qu’ils maitrisent à peine ! Savoir générer du HTML correctement est aussi la seule solution pour publier du contenu différencié, sans se trimbaler les empruntes des CMS les plus connus. C’est très probablement un indice positif pour l’aglo de Google, à mon avis !

  3. Hello,
    Je suis en grande partie du même point de vue, mais tout cela manque quand même cruellement d’une vision plus globale en termes de marketing, de stratégie. Je connais d’excellents consultants SEO qui n’ont pas de connaissances en développement (PHP, JS & co), mais ça ne les empêche pas de conduire les projets de leurs clients avec brio. A l’inverse, des profils très techniques, ou juste trop concentrés sur le petit monde du SEO sans se soucier du reste des problèmes de l’entreprise rencontrent souvent des difficultés.

  4. A mon avis les compétences nécessaires au SEO ne sont pas une pyramide, mais 3 piliers de la même importance : la « créativité » (mots clés, contenu …), la technique (balises, optimisations serveur…) et la capacité d’analyse (optimisation du tunnel de conversion, détection de problèmes…). On ne peut pas monter et être stable sans ces 3 piliers.

  5. Article intéressant mais personnellement je dirais surtout qu’un référenceur qui n’a aucune notion de marketing n’est pas un référenceur :-) Or ils sont très nombreux dans ce cas. Malheureusement, si les fondations sont absentes ou mal pensées, le côte technique aura bon être très bon, la maison ne tiendra pas bien longtemps…

    Comme dit Htitipi, il y a en outre des profils très calés en techniques mais qui n’ont pas d’aptitude d’analyse.

    En fait, à la lecture de ton billet, je crois qu’il ne faut pas confondre deux aspects :
    – le côté stratégie et audit SEO, qui demande certes des notions techniques mais surtout des compétences en terme de marketing
    – le côté développement et mise en pratique, qui effectivement nécessite avant tout des compétences techniques poussées

    Bref, à mon sens, la technique reste naturellement une brique du référenceur, mais son importance décroît au fil des ans, à mesure que Google devient plus « humain », et à mesure que les internautes deviennent plus matures…
    Pour l’anecdote, je suis toujours embarrassé quand un client est super content d’être bien positionné sur certains expressions concurrentielles, et que je dois lui faire comprendre qu’il a tapé « à côté » de sa cible…

  6. J’aime bien ce genre d’article qui vante le mérite des compétences généralistes web. Savoir prendre du recul pour avoir une vision globale d’un projet (monter jusqu’au niveau communication voir marketing) me semble indispensable. Lorsque l’on travaille chez l’annonceur, un projet web implique souvent une certaine dose de compromis entre différents services qui ont des objectifs pas toujours en adéquation. Le travail d’un profil généraliste est alors de concilier tout ce joli petit monde. En agence ce n’est pas la même chose, on recherche plus des profils hyper spécialisés.

  7. En gros, le SEO idéal est un développeur front end qui a mal tourné… (en gros mon profil)

    J’ajouterais quand même qu’il est utile d’avoir de bonnes connaissances dans la manipulation de données tabulaires : Excel et SEO Tools for Excel sont bien utiles pour l’analyse.

    Pour les CMS, regarde du côté de MODx 2.0. Un peu plus exigeant que WordPress pour l’apprentissage, mais bien plus flexible et toujours très bien adapté au ref nat : on peut y faire en natif ce qu’on ferait avec des plugins dans WP. WordPress est avant tout un moteur de blogs, même si on peut le détourner pour faire des sites de contenu.

  8. Hello ! Je ne partage pas tout à fait ton point de vue. Certes la partie technique est importante pour le SEO, c’est la base. Mais être « admin systeme », « connaissances en PHP et JS », etc. en fait je pense que ca dépend de la boite où tu es. Certains ont un background marketing, d’autres technique, mais je ne pense pas qu’il faille être hyper « techos » pour se considéré comme un expert SEO… ou alors j’en ai connais très peu

  9. Merci pour cet excellent article qui démontre bien que faire du SEO, ce n’est pas seulement savoir faire une étude de mots-clés et poster deux ou trois articles sur un blog et sur Facebook.
    Je rejoins également Htitipi sur le fait qu’un bon référenceur est d’abord quelqu’un avec une grande faculté d’analyse et d’adaptation. Bien évidemment, sans les bases techniques et sémantiques, rien n’est possible.

  10. Bah, étant développeur (de logiciels desktop surtout), je ne vais pas te dire que je ne m’en sers jamais, au contraire, mais bon, je connais des SEO qui ont un profil marketing et qui en trouve également usage chaque jour.

    D’autres pourraient aussi te dire que si tu n’as pas touché à l’IA (au minimum aux agents rationnels) et à l’algorithmie des moteurs de recherche, tu ne peux pas être SEO, car tu ne peux pas comprendre comment ça marche…

    Dans une autre forme d’idée, tu as aussi des gars très capés, mais qui sont « butés » et qui ne voient le web qu’à travers un prisme déformant assez restreint, et là, cela tourne au handicap ;-)

    Y’a de tout.
    La seule chose qui compte est d’apporter quelque chose de positif aux clients ainsi qu’aux SEO et de prendre son pied dans ce que l’on fait.

  11. je suis en partie d’accord mais tu vas peut-être un peu loin :) j’ai bien des compétences techniques et maîtrise tous ces points mais j’avoue m’être peu servi du php/sql dans mon métier alors que js/html/css sont bien indispensables. J’ajouterai à la liste la maîtrise des regex.

  12. Bonjour,

    Assez d’accord avec ton article qui a le mérite de faire prendre conscience de l’importance de la technique dans le référencement, qui est souvent sous-estimée.
    Cela dit, je mets la technique sur un pied d’égalité avec le contenu et le netlinking, qui sont pour moi les 3 piliers du référencement naturel. Il est difficile d’obtenir de bons résultats si on en néglige un.
    Je pense que le référenceur d’aujourd’hui doit avoir une casquette montée sur roulements à billes pour être à la fois un pro sur le plan technique, un homme de marketing pour comprendre les attentes des internautes et savoir les traduire en mots-clés, et un excellent communicant pour produire du contenu et obtenir des liens.

  13. Je confirme aussi que les connaissances techniques sont indispensables dans ce domaine pour arriver à comprendre, améliorer, faire évoluer chaque projet. Pour ma part toutes les compétences sur les langages web 2.0 que j’ai acquis en partie avec mon dernier site m’ont permis d’appréhender beaucoup de problèmes et de mieux capter la philosophie du référencement. Et j’estime en avoir encore énormément à apprendre !
    Cela dit une bonne stratégie de référencement me paraît incontournable pour mener à bien chaque mission aussi différentes soient-elle les unes des autres. Et là je pense que l’expérience et la vision globale d’un projet peuvent faire la différence et donc permettent de mieux atteindre les objectifs fixés.

  14. Bon article plein de vérités.
    Mais bon il faut la suite car la technique, même s’il est démontré ici qu’elle est fort importante, ce n’est pas tout… Il y a un pan complet fort important autour des mots clés…

    Allez j’avoue… c’est tout le site qui est bien. Pas racoleur et on y parle vrai. Cela fait du bien !
    Keep going.

  15. Totalement d’accord. C’est étonnant le mal qui se donnent pas mal de référenceurs pour, par exemple, utiliser schema.org pour les micro-données. Google en sait quelque chose car ils ont créé un outil visuel (très limité) dans ce sens dans les webmaster tools.
    Tout ce qu’on puisse apprendre du web sera utile : l’ergonomie par exemple. A quoi bon placer un site dans le top 3 si le site est reboutant pour les internautes et que le taux de rebond atteint les sommets ?

  16. Par mon analyse, la technique est effectivement une des briques essentielles au SEO mais elle n’est pas seule, nous sommes d’accord.

  17. Diije, l’objectif de ce post est de focaliser ma pensée sur tout ce qui touche à la technique. Je suis entièrement d’accord sur le fait qu’un référenceur complet, qui maîtrise le bloc technique/édito/analyse se doit d’avoir des connaissances en gestion de projet pour pouvoir élaborer et piloter des projets à l’échelle globale d’un site.

    En revanche, je maintiens ma pensée sur le fait qu’un référenceur qui ne connaît rien au langage Front end/back end ne peut se définir référenceur. C’est justement l’enthousiasme pour le métier qui a fait qu’au cours des 3-4 dernières années, c’est devenu un peu tout et n’importe quoi… En tout cas, c’est l’impression que j’en ai eu.

  18. La pyramide est vraiment une image à prendre à sons sens global. Juste la technique, ça ne suffit pas. En revanche, on aura beau faire des efforts en édito, si ça repose sur une structure foireuse, c’est pas top pour tes résultats.

  19. A vrai dire, je ne pense pas que la technique décroît mais surtout que les signaux proviennent de plus en plus de domaines d’activités. Il y a toujours des fondamentaux techniques qui justement appartiennent à cette base basse de la pyramide.

    Je te rejoins sur les 2 aspects mais récemment, j’ai trop eu l’impression que la plupart des gens voyaient le SEO comme un métier à pondre du contenu et favoriser son partage sur les réseaux sociaux uniquement…. Il manque clairement quelque chose là-dedans :).

  20. Effectivement, Excel est un bon outil pour s’aider. Je ne l’ai pas mis dans mon analyse mais c’est à mi chemin entre la technique et l’analyse je pense.

    MODx, ça fait un petit bout de temps que je n’ai pas restesté… Je vais y jeter un oeil dès que j’aurai qqes minutes :)

  21. C’est justement pour ça que je souhaitais partager ma vision là-dessus. Pas mal de boîtes ont décridibilisé le métier. un référenceur qui n’est pas techos du tout n’est pas un référenceur, c’est un rédacteur web, un analyste fonctionnel, un analyste web, etc…

    Comme je l’ai dit, il n’est pas nécessaire de savoir coder comme un fou pour être référenceur mais de bonnes bases en algo va grandement t’aider dans ton métier, surtout comparé à ceux/celles qui débarquent sans la moindre compétences web pure.

  22. Oublier de mettre à jour, les plugins, les fonctions PHP de bases, il y a pas mal de failles dans le CMS… Ce n’est pas l’étude de ce post et j’adore WordPress mais c’est loin d’être la solution la plus sécurisée possible.

  23. @ tous : pour répondre à la plupart de vos commentaires récurrents, un référenceur n’est effectivement pas un techos pur. C’est juste qu’il y a trop de gens qui se pensent référenceur car ils savent écrire et ont des notions de marketing. Cependant, une personne avec aucune connaissances en langage web, aucune notion en algorithmie ne pourra se définir en référenceur complet.

    Si malgré tout elles s’en sortent sans ses compétences, tant mieux pour elles mais il faut avouer que les possibilités seront alors plus limitées qu’un mouton à 5 pattes qui a des connaissances dans le volet web/technique, sans pour autant être un admin sys ou un développeur :).

  24. Bonjour,

    Je suis consultante SEO avec une forte spécialité stratégie de contenus. Je ne suis pas développeur ni administrateur système. Cela ne m’empêche pas d’être capable de dialoguer avec l’IT, et de comprendre mes limites techniques sur certains sujets qui peuvent concerner la webperformance par exemple. Sur le développement, je suis capable de raisonner en algorithmique un besoin de script, mais je n’ai pas de temps alloué à l’apprentissage poussé d’un langage, alors je collabore avec un confrère (ou consoeur) qui pourra m’apporter sa compétence. Heureusement, on sait échanger dans le métier !
    Je pense avoir la qualité d’être capable de faire intervenir quelqu’un d’autres qui sera à l’aise avec ce sujet et miser sur la complémentarité de nos profils.

    Je suis assez d’accord avec Diije sur l’importe de la vision stratégique globale pour comprendre ce que veut vendre le client, et par quels chemins l’amener à son objectif.

    Maintenant, dans tous les métiers reliés au Web même les plus éditoriaux, il est nécessaire d’avoir une base technique forte pour comprendre l’environnement dans lequel on travaille. Sans cela, on discrédite aussi les rédacteurs et autres « non-référenceurs » que tu cites.
    D’ailleurs, la notion de « rédacteur Web », ce n’est pas mieux. Parmi ces gens il y a ceux qu’on exploite à écrire à la chaîne et publier du spam, il y en a d’autres qui font de la stratégie, et d’autres simples intégrateurs de fiches de produits.

    La balle est dans le camp des pas-assez-technique pour avoir l’intelligence de chercher à se former dans le technique pour comprendre leur environnement de travail et être capable de dialoguer. Un SEO (et même un rédacteur) qui n’a aucune base de technique, c’est comme un agriculteur qui ne saurait pas qu’il faut semer des graines avant d’arroser son champ.

    Pardon pour ce long commentaire. :D

  25. Un rédacteur web est quelqu’un qui sait écrire pour le web (je ne parle pas des esclaves spammeurs qui pondent du contenu qui pollue la toile). Au niveau technique, un référenceur qui a une bonne base technique pourra également beaucoup mieux orienter ses demandes, mesurer le ROI d’un projet plus efficacement par rapport aux ressources nécessaires et connaître les limites des actions possibles.

  26. Globalement, il faut être absolument certain de ne pas passer à côté de facteurs bloquants.
    Après, concernant les facteurs ralentissants, je pense qu’il y a plus de latitude.
    Parmi les compétences à intégrer, je mets l’accent sur le webperf. Cela intègre certains éléments que tu cites, mais requiert des capacités d’adaptation à chaque cas particulier.
    En fait, c’est vraiment ça le gros enjeu : savoir s’adapter. Il faut savoir prendre en compte les contraintes techniques et priorités marketing pour pondérer la préco SEO.

  27. Vrai et pourtant je ne suis aps le plus techos des SEO – JE pense qu’on est entré il y a peu dasn une sorte de periode ou le « lien » ou tout du moins le « Offsite » etait roi. Et du coup j’hallucine des fois de voir des « Djeuns » du SEO ou meme certains clients qui sortent de presta avec une autre agence!!!! (woulla c’est vrai!) me poser des questions genre sur Penguin ou me demander si ils ont été penalisé – et quand tu jettes un oeil a leur(s) site(s) tu constate que les minima SEO on site ne sont pas la!!!

    On a marché sur la tete pendant un moment mais j’ai l’imression que les dernieres maj de chez Gégé ont remis une partie des choses en place. et qu’on revient vers des bases plus saines!

  28. Étant un profil technique tombé dans le SEO il y a bientôt 10 ans, je suis tout à fait en phase avec le propos de l’article. Mon travail s’en ressent d’ailleurs car j’ai tendance à exploiter mes connaissances de dev et à les implémenter (ou les faire implémenter) pour tirer parti du couple magique dev+seo. Mais je suis aussi bluffé par ce qu’arrive à faire d’autres collègues ayant un profil plus marketing. Une fois le socle de base maitrisé (SEO + tech et/ou marketing), l’ouverture d’esprit, la complémentarité et une remise en cause perpétuelle (comme dans beaucoup de métiers) sont in fine indispensables pour arriver à faire plus et mieux que les autres.

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